Ceci est une nouvelle histoire Titre : Prurit - texte complet Auteur : argine Email : argine0906[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Personnages : 1 homme, 1 femme, 1 adolescent, 1 petite fille La plus jeune fille a 11 ans Le plus jeune garçon a 13 ans Romantisme 1ere fois Inceste Masturbation Oral Pénétration anale Pénétration vaginale Texte reçu le 06/04/2022 Texte publié le 11/04/2022 Rappel : Toutes nos histoires sont purement imaginaires. Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n'est qu'une coïncidence. Provient des histoires taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Prurit - texte complet par argine Jamais je n’aurais cru vivre de telles situations avec cet affreux virus : à la fin du premier confinement, mon épouse, la mère de nos deux enfants, a quitté le domicile conjugal pour aller retrouver un jeunot rencontré sur le Net. Puis ce fut le télétravail, d’abord choisi puis imposé, ainsi que les suivis médicaux en téléconsultation. Enfin, la recherche désespérée d’une relation amoureuse digne de ce nom. Bref, rien que du plaisir… Heureusement, il y a eu des événements plus agréables, surtout en 2021, et c’est que je vais vous raconter ! Nous sommes en mai et nous profitons de la douceur de la fin de journée au salon. C’est l’instant entre le retour du travail et le dîner. Jade, ma fille préférée, mon trésor d’amour m’interpelle depuis le fauteuil où elle lit une bande dessinée : - Papa, y a un truc qui arrête pas de me gratter… - Hum, relevai-je le nez de ma tablette, on se gratte quand ça nous démange, pas le contraire… - Papa, s’exaspère t-elle, je suis sérieuse ça me démange grave ! - OK, dis-je, viens me faire voir ça ! Je l’observe qui se lève de son siège pour se rapprocher du mien. Elle a la chevelure noire de jais de sa maman, typique des femmes japonaises. Ses grands yeux noirs sont rieurs sur ses pommettes légèrement rosies. Sa belle bouche aux lèvres bien rouges est finement dessinée, accentuant la ressemblance entre la mère et la fille. Seul le corps de cette fillette de bientôt 12 ans, marque une différence significative, mais qui va s’estomper avec le temps. Elle a déjà la taille fine, des jambes bien musclées et proportionnées d’une joueuse de badminton. Comme il est normal pour son jeune âge, elle n’a pas encore développé sa poitrine, symbole de féminité, et atout majeur du charme de sa maman : - C’est là, me désigne-t-elle son aine en relevant son jogging et son tee-shirt ! Sur la blanche douceur de sa peau, je détecte un petit cercle un peu plus rose, pas encore rouge. En passant le doigt dessus je ne ressens aucun proéminence. Circonspect, je pose ma main fraîche sur son front. Ouf aucune température ! - Depuis quand cela te démange ma chérie ? - Ben, fait-elle en se grattant, deux jours peut-être trois, mais je trouve que ça s’aggrave, ça devient insupportable, tu te rends pas compte papa… - Tu veux qu’on appelle le docteur, on verra bien… Comme elle ne dit rien, je lance l’appel en visio, et lorsque la communication arrive, je pense m’être trompé car c’est une jolie jeune femme qui appairait sur mon écran : - Pardon, j’ai du me tromper… - Si c’est pour une téléconsultation avec le docteur Weber, ce n’est pas une erreur, dit-elle en me souriant de toutes ses belles dents… - Il n’est pas là, m’inquiétai-je, car c’est notre médecin de famille et il connaît mes enfants depuis leur naissance ? - Ah, il est malheureusement alité avec le virus. Je suis sa remplaçante monsieur ? - Dubois, lui réponds-je, Bruno Dubois. - Enchanté, je suis la doctoresse Sonia Vernon. Permettez que je regarde votre dossier familial ! Tandis que je la regarde, je réalise que c’est une femme superbe, du peu que je peux en voir ! C’est surtout et avant tout sa forte poitrine qui retient mon attention. Au moins un beau 90C, songeai-je rêveur d’y mettre les mains : - Qu’est-ce qui vous amène, dit-elle en relevant sur moi son beau regard bleu ? - C’est pour ma fille, fais-je en positionnant Jade devant la caméra, elle va vous le dire elle-même… - Bonjour Jade, tu souhaites que l’on s’isole ? - Bah non madame, ça ira ! J’ignore si la présence de mon fils Ken peut-être gênante, toujours est-il que la doctoresse prend des précautions que ne prend plus le docteur Weber : - C’est ici, montre ma fille, ça me gratte de plus en plus… - Monsieur Dubois, me demande t-elle, pouvez-vous approcher la caméra que je vois mieux. Et toi, Jade, peux-tu relever, voire ôter ton haut, s’il te plaît ? Je vois, murmure t-elle un peu dubitative. As-tu d’autres endroits comme celui-ci ? Dans le dos par exemple. Monsieur pouvez-vous le constater vous même, s’il vous plaît ? Alors que ma fille a déjà relevé son haut, dénudant son torse, je ne peux retenir une exclamation en découvrant combien elle a déjà des beaux petits seins pointus : - Un souci monsieur Dubois, s’inquiète la doctoresse ? - Oh non pardon, je suis juste surpris de constater les changements physiques de ma fille… - On se calme, grince t-elle, ça reste un examen médical, et d’ailleurs ce serait à la maman de s’en occuper, vous ne pensez pas ? - Cela va être difficile car elle est au Japon, expliquai-je sans quitter des yeux son généreux décolleté… - Ah, s’excuse t-elle, j’ignorais. Bien cela ressemble à un prurit. Ce n’est pas méchant, ennuyeux tout au plus, mais qui nécessite une certaine surveillance. Fait-elle de la température ? - Il ne me semble pas, mais on peut la prendre, si vous le souhaitez… - Cela serait préférable pour que je sois bien certaine ! - Ken, ordonnai-je à mon fils, ramène moi le thermomètre de la salle de bain ! - OK papa ! Mon fils est digne de son éducation nipponne. Très obéissant, comme sa sœur ; sportif, il fait de la musculation et du tennis ; du haut de ses 14 ans, il joue le rôle de protecteur de « petite » sœur. Tandis qu’il me tend l’instrument, je note que son regard est aussi rivé sur le chemisier tendu de la praticienne : - Pardonnez-moi monsieur Dubois… - Mon médecin m’appelle Bruno, la coupai-je gentiment ! - Pardonnez-moi, Bruno, mais je suis de la vieille école, fait-elle en me voyant prendre la température de Jade dans sa bouche, et compte tenu de ce que j’imagine, il est préférable de prendre la température dans l’anus. C’est plus fiable ! Sans réaliser l’incongruité de la situation, Jade fait glisser son bas de jogging et sa petite culotte avant de venir se coucher sur mes cuisses, me tendant son mignon fessier. Contre la chair de ma jambe gauche, je perçois la dureté de ses petits seins, et c’est en tremblant que je pose ma main sur sa fesse afin de l’écarter pour découvrir l’anus. Je me sens terriblement ému car cela fait depuis le départ de mon épouse que je n’ai pas été aussi excité. J’observe un instant la délicate rosette dans laquelle j’enfonce doucement, non sans l’avoir un peu réchauffé, le bout du thermomètre. Je sens ma fille se crisper : - Ça va ma chérie, m’inquiétai-je, prêt à retirer mon geste ? - C’est un peu froid, avoue t-elle, mais j’aime bien ! Oh mon dieu, pensai-je, encore plus excité et bandé comme jamais, elle est comme sa mère. Elle adore que l’on joue avec son petit trou ! Pendant que je maintiens, en le remuant un peu, l’instrument, je comprends, à sa respiration que Ken est un peu dans le même état que moi. D’autant qu’il peut voir à la fois la poitrine de la doctoresse, à peine cachée par son chemisier, et le petit cul entièrement dénudé de sa petite sœur : - Alors cette température, semble s’impatienter madame Vernon ? Toutes les bonnes choses ont une fin, lâche t-elle en souriant… - 38°7, annonçai-je un peu déstabilisé par le propos de la doctoresse ! - Bien, il va falloir surveiller tout ça, fait-elle en tapant sur son ordinateur. Je vous fais une prescription d’une crème pour calmer les démangeaisons. En l’attendant, si vous avez de la Biafine, mettez-en sur le prurit cela ne peut être que bénéfique. Mais surtout, observez bien votre fille, Bruno, il ne faut pas que cela s’accroît, ni que cela ne devienne un prurit vaginal, ce qui serait une catastrophe pour notre jolie petite Jade. Je vous laisse mon téléphone, n’hésitez surtout à m’appeler en cas de doute, à n’importe quel moment. Bonne fin de journée Bruno ! Une fois la communication coupée, je reste un instant abasourdi par ce qui vient de se passer. Je suis sous le charme de cette jeune femme, qui m’a fait mettre un thermomètre dans l’anus de ma fille, en visio, et devant mon fils qui, je l’imagine, a déjà des pulsions sexuelles. Mais personne ne me semble traumatisé ou gêné de cela et nous retournons à nos occupations, après que j’ai insisté pour que ma fille se mette de la crème sur son prurit. Il doit être à peu près 22h30, lorsque un numéro de téléphone privé s’affiche sur la tablette que je suis en train de compulser frénétiquement à la recherche de femmes nues. J’ai pour principe de ne jamais prendre un appel masqué, d’autant que je suis nu, mais là j’ignore la raison qui me pousse à le faire. Je fais bien car ce n’est personne d’autre que ma doctoresse : - Bonsoir, fait-elle d’une voix suave, c’est Sonia, je ne vous dérange pas ? - Pas du tout, dis-je en passant rapidement un tee-shirt, mais… - Je me suis permise de faire des recherches, me coupe t-elle, sur les prurits, et je voulais savoir si tout allait bien pour Jade ? - C’est gentil à vous, elle va bien, elle a passé sa crème qui l’a un peu soulagée… - C’est parfait ! J’ai appris en lisant plein d’articles scientifiques, que certains prurits pouvaient être plus que gênants, surtout ceux qui se transforment en prurits vaginaux, et qui sont à surveiller plus attentivement. Pouvons nous continuer en visio ? Je voudrais vous montrer tout cela ! Et sans attendre ma réponse elle me propose la connexion que j’accepte, même si je suis un peu bandé du fait de mes recherches. Et ceci ne diminue pas car Sonia m’apparaît vêtue d’un haut moulant sous lequel je vois très bien qu’elle n’a rien car ses tétons sont aussi durs que l’est ma queue en découvrant cela : - C’est assez rare, reprend-elle, mais si cela arrive, la patiente peut avoir des comportements imprévisibles et gênants… - Des prurits vaginaux disiez-vous ? - Oui, m’explique t-elle, cela donne des démangeaisons insupportables que la patiente tente de calmer comme elle peut. Regardez ! Elle tourne sa caméra vers un écran d’où je vois une jeune et belle femme, nue à partir de la ceinture, qui se frotte le sexe sans semble t-il pouvoir s’arrêter. Elle gémit, se tortille, s’enfonce deux doigt dans le vagin frénétiquement : - On pourrait croire qu’elle se masturbe n’est-ce pas, intervient la voix de Sonia ? Mais cela est maladif, même si cela peut être troublant qu’en pensez-vous ? Elle a cliqué sur un dossier et une autre vidéo apparaît où une autre femme, un peu plus âgée, plus mature, intégralement nue, s’enfonce une sorte de gros gode râpeux dans le sexe, comme si sa vie en dépendait : - Bruno, lâche t-elle d’une voix enivrante, j’imagine que vous ne voudriez pas que cela arrive à Jade, n’est-ce pas, même si cela doit être excitant, croyez-moi cela peut devenir très vite intenable. Surtout pour une fillette d’à peine douze ans ! Non seulement c’est excitant, mais l’aspect maladif ne m’apparaît pas et je bande terriblement, d’autant que ma doctoresse a retourné la caméra sur elle. Je perçois combien elle doit être aussi excitée que moi, au vu de la taille de ses tétons qui veulent percer le tissu de son petit haut : - En effet, balbutiai-je plus perturbé par la vision de sa poitrine que par les vidéos. Il ne faut pas que les seins de Jade soient infectés, ce serait terrible ! - Nous parlons du vagin de votre fille, me reprend-elle en souriant, pas de sa poitrine… - Oh oui, pardon, m’excusai-je en rougissant, je suis déconcentré par vos seins, ils sont si beaux… - Moi aussi, intervient la voix de Jade derrière moi, j’aime beaucoup vos seins, madame Vernon ! - Mais, mais qu’est-ce que tu fais là, ma puce, fais-je abasourdi ? Et ton frère ? - Oh lui, il est dur comme toi, mais c’est sur les photos de maman ! Ils sont plus gros que ceux de ma mère ! - Merci, apprécie notre doctoresse en soupesant ses seins, je les aime aussi beaucoup. Mais est-ce que ton prurit va mieux ? - Un peu, lâche Jade en soulevant sa robe de nuit sous laquelle elle est nue, mais je crois que papa y va devoir me remettre de la crème… - Je crois, sourit Sonia que ton papa il a l’esprit pris par mes seins, mais il va s’en occuper ! Avant, tu devrais prendre son zizi en main, le serrer très fort et monter et descendre ta main ! Sidéré par la situation, je suis incapable de réaction, même lorsque ma fille s’empare de ma queue et se met à la branler. Depuis le départ de sa mère, seule ma main a touché cette partie de mon corps et je ne peux étouffer un gémissement de plaisir. Sur la tablette, je remarque que notre voyeuse doit elle aussi se toucher la chatte, à la façon dont sa main gauche remue, faisant bouger ses gros seins lourds. Bien que je pense ce soit la première bite qu’elle caresse, Jade me masturbe très bien, alternant vitesse et lenteur, me serrant fort et ne tarde pas à m’approcher de l’éjaculation, ce qu’anticipe la doctoresse : - Jade, tu t’en sors très bien, crois-moi ! Ton papa va laisser sortir de son bout tout rouge, une sorte de crème brûlante, que tu vas pouvoir étaler sur ton prurit. Rien de mieux que le sperme pour le guérir. Laissez-vous faire Bruno, continue t-elle en soulevant son haut libérant sa belle poitrine, ne culpabilisez surtout pas, c’est pour votre bien et celui de vos enfants. Appelez-moi demain matin à 10 heures. Sans faute, précise-t-elle avant de couper la discussion ! La vue, même brève, de cette paire de beaux nichons, achève de m’exciter et en me tendant de tous mes muscles, je jouis d’une rare intensité, faisant l’émerveillement de ma fille qui s’en amuse : - Waouh, ça part loin ! J’adore ! Puis, suivant les conseils de notre praticienne, elle prend le sperme qui macule sa main, et se l’étale sur son aine atteinte par les démangeaisons, me livrant par là même la vision de sa fentine imberbe et innocente. Ensuite, elle me colle un bisou sur la joue, et le laisse pantelant de bonheur en me souhaitant la bonne nuit. Au petit déjeuner du lendemain, j’hésite, me sentant un peu coupable, à revenir sur l’épisode de la veille avec Jade. Mais elle semble pas du tout gênée ou choquée, prenant son repas parée de sa chemise de nuit. Je lui demande comment va son prurit, et elle me dit en soulevant son unique vêtement que cela continue encore à la démanger. Je ne peux détacher mes yeux de sa fentine imberbe de fillette, de son ventre blanc et plat : - Après ta douche, dis-je d’une voix que je veux la plus neutre possible, on remettra de la crème… - Celle de la doctoresse ou la tienne, me demande t-elle innocemment ? - Celle de madame Vernon, précisai-je ! - Dommage, j’aime mieux la tienne ! Puis elle me laisse en plan avec ce propos terriblement coquin avant de se rendre à la salle d’eau. Je me demande ce que fait son frère quand je réalise deux choses : la première c’est qu’il doit être dans le bureau, pour une séance de cours virtuel en collectif, sur le PC de l’école. L’autre, que Jade m’a annoncée hier soir, qu’il se branlait sur des photos de sa maman ! Je me dis que c’est le moment idéal pour aller inspecter son ordinateur. La mère de mes enfants n’a jamais été très pudique, se pavanant souvent nue ou en sous-vêtements, même devant nos enfants. Elle aimait aussi m’exciter en posant pour des photos et des vidéos, érotique et même pornographiques. J’espère que ce ne sont pas ses images là que Ken a trouvées... Ce serait terriblement gênant ! Et en même temps, pensai-je en ouvrant la session de mon fils, si ce ne sont pas celles là, d’où viendraient-elles ? Rapidement, j’identifie un dossier à peine caché intitulé « Okachan » ( ce qui veut dire mère en japonais) que j’ouvre aussitôt pour y trouver ce que je craignais : des photos de mon ex-femme, que j’ai moi-même prises et qui sont on ne peut plus explicites et excitantes. En les regardant, je me dis combien Nakati était belle dans la tenue d’Eve. N’y tenant plus, déjà excité par la vision du sexe de ma fillette, je sors ma bite que je me mets à flatter, puis à branler. Au fur et à mesure que j’ouvre les fichiers, je redécouvre les clichés que j’ai fait, me disant que mon fils les a regardés aussi. Sans être jaloux, je me masturbe encore plus fort, plus vite, appréciant au passage les seins, les fesses et la fente de la mère de mes enfants. Malheureusement, perdu dans ma masturbation, j’en ai oublié mon environnement, et j’en suis brutalement sorti par la petite voix de ma fille qui me demande : - Papa, tu me mets la crème s’il te plaît ? Cessant ma caresse, je me retourne vers Jade, tandis qu’à l’écran sa mère continue de défiler nue : - Toi aussi, s’étonne ma fille en s’approchant pour découvrir que j’ai la queue bandée et sortie, tu te touches là en regardant maman ? - Pardon, ma chérie, tentai-je de cacher mon érection, j’avais oublié que tu étais là… - Bah, fait-elle sans gêne, j’ai l’habitude, Ken il le fait tout le temps. Mais tu veux pas plutôt me mettre ta crème s’il te plaît mon papounet ? - Non, non, ma puce, dis-je en remettant mon sexe durci dans mon pantalon, d’ailleurs il est l’heure du rendez-vous avec Madame Vernon. Allons-y ! Visiblement déçue, mais obéissante, Jade me suit au salon, où je lance la téléconsultation sur ma tablette, à 10 heures tapantes, avec ma fille assise sagement à mes côtés. Elle a enfilé une petite robe qui s’ouvre avec des boutons sur le devant : - Bonjour Bruno, et Jade, nous accueille Sonia en souriant. Comment va notre prurit ? - Ça va, dit ma fille, même si ça gratte toujours un peu ! Je frissonne en voyant que notre interlocutrice porte sur elle un chemisier en tulle transparente, laissant voir ses énormes seins aux aréoles plus foncées. Ceci n’est pas pour calmer mon érection que je flatte doucement, sans même m’en rendre compte : - Avez-vous reçu la crème que je vous ai fait parvenir, s’inquiète la doctoresse ? - Non, je ne crois pas, mais le courrier passe vers 10h30, je demanderai à Ken d’aller voir à sa pause ! - Hi, hi, hi ,s’amuse toute seule ma petite fille ! - Pourquoi ris-tu s’étonne la praticienne ? Ce sont tes démangeaisons ? - Nan, lâche t-elle, c’est qu’en vous voyant, mon papa il va rester encore tout dur, mais il veut pas me donner sa crème, boude-t-elle… - Ce n’est pas bien, feint-elle de me gronder en agitant son doigt devant l’écran. Le sperme est plus efficace que n’importe quelle crème de laboratoire… - Bonjour m’dame, intervient mon fils, waouh vous avez de sacrés beaux nichons… - Merci Ken c’est gentil ! - Je suis sûr de les avoir déjà vus, mais je ne sais plus où, dit-il en fixant la doctoresse ! - Cela m’étonnerait, se défend-elle, je ne vois ni où ni comment… - Si, si, insiste t-il, j’en suis certain ! - Ken, criai-je, gêné pour Sonia, c’est impoli ! Excuse-toi tout de suite, et va voir si on a un colis ! - Pardon, madame, j’ai dû me tromper, fait-il avant de marmonner, pourtant j’suis sur d’avoir déjà vu ces nichons là… - Bruno, je me suis encore plus renseignée sur les prurits. Nous devons bien surveiller, et je vais demander à Jade de me faire voir sa poitrine, car il peut y avoir des conséquences plus gênantes… - Moi, dit ma fille en ouvrant le devant de sa robe, je veux avoir des gros seins comme vous madame, papa et Ken ils aiment beaucoup ça et deviennent durs… - Mais, s’étonne Sonia en observant ma fille, tu ne portes pas de soutien-gorge ? C’est mieux d’en porter à ton âge… - Ben, vous vous en portez pas, se défend Jade ! - Détrompe-toi, lui répond la doctoresse, je porte un hémisphérique. Regarde ! Et sans hésiter, elle ouvre son chemisier pour nous exhiber en effet un soutien-gorge avec des demis balconnets qui magnifient ses gros seins : - Bruno, m’intime t-elle, voyez-vous une quelconque rougeur sur la poitrine de votre fille ? - Non, dis-je après m’être approché pour détailler les seins naissants de Jade ! Je ne vois rien d’autre de rouge que ses tétons… - C’est bon signe, reprend-elle, mais nous devons en être certains. Ce serait à moi de le faire, mais vous allez vous en charger Bruno. Faites lui une palpation mammaire à la recherche de glandes, de boules suspectes. Allez-y ! Jamais je n’aurais imaginer palper un jour les petits seins de ma fille, et encore moins y prendre du plaisir. Sa peau est douce, intensément douce, tandis que la chair dessous est ferme et épaisse. Je sens que je bande comme rarement dans ma vie, même en présence de très belles femmes comme la mère de mes enfants. Je passe et repasse ma main sur ces petits monticules, prémisse de très beaux seins. Sous mes doigts, je découvre la tension, la dureté des mamelons où pointent les tétons aussi fermes : - Alors, semble s’impatienter Sonia ? - Je ne perçois rien d’anormal, expliquai-je sans pour autant arrêter ce qui sont maintenant des caresses - Non, lance Ken en revenant, il n’y a rien au courrier ! Mais papa, pourquoi tu pelotes les nénés de Jade ? - C’est une palpation médicale, lui explique la praticienne ! - Ben moi, je préférerais palper vos nichons m’dame, sauf votre respect. Ça sert à quoi ? - Ton papa recherche des grosseurs suspectes conséquences du prurit ! - OK, fait-il en posant sa main sur le sein gauche de sa sœur. Moi aussi je peux ? - Hi, hi, hi, se trémousse Jade sous nos caresses, madame Vernon, ça me fait plein de gouzis dans mon ventre, pas loin du prurit ! - C’est normal, Jade. Je vais devoir vous laisser. Jade, ton papa et ton frère doivent être tout durs là, non ? - Vi madame, lui répond celle-ci en posant ses mains sur nos sexes ! - Parfait, tu vas avoir double dose de crème à étaler. La moitié sur ton prurit, l’autre sur tes seins en préventif. Bruno, appelez-moi à 22 heures ! Et la doctoresse coupe la conversation, nous privant de la vue de ses seins, mais dans les mains de Jade qui a sorti nos bites et les masturbe de concert. Jamais encore, je n’ai été aussi bien branlé, et surtout en présence d’un autre homme. Je découvre que Ken a déjà un bel outil, plus fin, mais plus long que le mien. Jade surveille l’avancée de nos orgasmes, en tournant la tête de droite à gauche, bien décidée à recueillir le fruit de ses caresses. Je vois que mon fils se remet à peloter sa sœur et du coup je fais pareil, savourant le plaisir de toucher une poitrine naissante de fillette. Tout ému de sentir que ma fille aime nos caresses, je sens que l’éjaculation va survenir et j’en avertis ma branleuse, qui dirige ma queue vers son sein droit où atterrit la première de mes giclées brûlantes. Elle parvient à tout faire sortir sur son sein, une traînée de sperme s’accroche même à son téton raidi. Voyant cela, Ken ne peut se retenir davantage et prévient aussi sa sœur qui s’arrange pour couvrir son autre sein du sperme fraternel. Puis relâchant nos sexes vidés, elle étale d’une main nos spermes sur sa poitrine, et sur son prurit. Puis elle se relève, remet sa robe et nous laisse pique-plante, abasourdis de bonheur. Avant le déjeuner, profitant que Jade est classe collective virtuelle, je rejoins Ken dans sa chambre. Il potasse ses maths, ce qui est un de ses points fort. Je m’assieds sur le coin de son bureau et lui dit d’une voix que je veux neutre et surtout bienveillante : - Ken, ta petite sœur, sans penser à mal, m’a appris que tu te masturbais sur des photos des seins de ta maman. Tu veux bien m’en parler ? - Ah oui papa, fait-il en relevant la tête de ses devoirs pour chercher, puis ouvrir le dossier contenant mes clichés. J’ai trouvé cela sur une clé USB qui traînait, et je les ai trouvées magnifiques. Maman est trop belle ! - Tu aurais peut-être du m’en parler non ? - Ouais bien sur, papa, mais j’avais peur que tu me les confisques. Tu sais maman elle me fait super bien bander… - Tu m’étonnes, fais-je en commençant à me sentir aussi excité. Elle fait souvent cet effet là chez les hommes ! - Tu sais papa, pendant les confinements, il y a des garçons au lycée qui ont pris des photos de leur mère ou de leur père et on a fait un blog pour en discuter… - Ah bon, m’étonnai-je davantage excité encore, et ? - Ben on a fait des commentaires sur les photos volées, mais quand j’ai commencé à en mettre de maman, tous l’ont trouvée super bandante… - Tu veux dire que tes copains se sont aussi branlés sur ta maman ? - Ah oui grave ! Regarde ! Il ouvre sa boite mail, et je lis des dizaines de dizaines de mail, où sont jointes des photos de Nakati recouvertes de sperme : - Et, reprend-il fièrement en se frottant le sexe sous son short, elle a été élue maman la plus sexy du lycée ! Faut dire qu’elle a de sacrés nichons, désigne t-il l’écran. Trop bandante ! C’est toi qui a fait ces photos papa ? - Oui, reconnais-je volontiers, percevant combien il aurait aimé en faire autant. Ta maman adorait me faire bander en posant pour moi ! N’y tenant plus, je m’installe près de Ken, et sors ma queue turgescente que je commence à caresser doucement pour me détendre : - Tiens, lui tendais-je une clé USB, j’en ai d’autres ! Rapidement il enfile la clé dans son ordinateur et ouvre un à un tous les fichiers de Nakati. Je note que subrepticement en les ouvrant, il en profite pour enregistrer les images et vidéos, mais je le laisse faire, ravi de son plaisir : - Waouh papa, elle est canon maman ! Mais elle est plus jeune là, non ? C’était au début que tu la connaissais on dirait ! - Bien vu, fiston, admets-je volontiers. Tu n’étais pas né, regarde là elle est enceinte de toi ! - Waouh la paire de nénés qu’elle a ici. Et là s’exclame t-il c’est moi qui la tète ? En faisant défiler les clichés, il a sorti sa bite qu’il masturbe frénétiquement, en cadence avec moi qui me régale aussi : - Ça fait quoi de peloter ses gros nichons papa ? - Ben, réalisai-je, tu n’as encore jamais peloté de filles ? - Non, à part Jade là je n’ai jamais touché de nichon… - Quand j’ai rencontré ta mère, commençai-je à lui raconter, elle avait l’âge de ta sœur aujourd’hui. Elle avait une toute petite poitrine, mais des jambes superbes… - C’est vrai que maman a de belles jambes et aussi un sacré cul ! Continue s’il te plaît ! - Et aussi elle branlait super bien. La meilleure suceuse de notre lycée aussi… - Ah ouais, s’émerveille t-il, elle suçait déjà ? - Ta maman était très précoce, lui avouai-je, mais tu ne t’es jamais fait ni branler ni sucer par quelqu’un ? - Bah non, à part Jade là, personne d’autres que moi ! Son aveu me ramène dans ma jeunesse, avant Nakati, avec un copain, nous avions découvert les plaisirs sexuels ensembles. On se branlait l’un l’autre et aussi on se suçait. Je me sens troublé car la présence de mon fils me renvoie à ces moments de bonheur et sans plus réfléchir, je remplace sa main par la mienne pour le branler. D’abord surpris par mon geste, il se relâche un peu avant de me rendre la pareille : - C’est pas mal non plus entre garçons, fait-il en me serrant plus fort. Tu l’as déjà fait ? - Moui, avec un copain, j’avais ton âge. On se suçait aussi… - Sérieux papa ? Et tu kiffais ça ? - Ma foi oui, j’étais doué à ce qui se disait… Un instant d’émotion et de silence s’installe, et je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le sentiment que Ken aurait voulu être sucé. Sans plus réfléchir, je tourne son siège vers moi et tombe à genoux entre ses cuisses que je tiens grandes écartées avant de prendre sa queue dans ma bouche : - Mais, mais mais papa, qu’est-ce que tu fais ? Ah putain c’est bon ! Retourné dans mon passé, je savoure la dureté, la chaleur, la tension de cette tige que je prends plaisir à sucer. Ma langue tourne autour du gland tendu, arrachant des gémissements à mon fils. De ma main gauche je palpe un peu vigoureusement les testicules que je sens pleins de force juvénile. J’entends dans ses gémissements combien Ken aime cela, quand une voix lance à notre coté : - Papa, tu fais quoi à Ken ? C’est Jade qui a manifestement terminé sa classe et qui nous découvre dans cette position : - Papa, il me montre combien c’est super de se faire sucer, lui explique mon fils sans que je cesse ma fellation… - Ah bon, s’étonne ma fille, on peut faire ça avec sa bouche ? - Ouais, continue Ken en savourant ma caresse, c’est trop bien ! - Et si la crème sort on fait quoi ? En bas de mon ventre, je sens ma queue qui palpite de tension d’entendre ainsi mes enfants parler si naturellement de choses taboues : - Ça dépend, fait Ken comme s’il en savait davantage, soit on retire la bite pour qu’elle se vide sur la figure, soit surtout pour les filles, on avale le sperme. Il paraît que ça fait grossir la poitrine… - Sérieux, s’écrie Jade en tombant à genoux devant moi ? Papa, je peux te sucer s’il te plaît ? Sans pouvoir la voir, je perçois la main, puis les lèvres et enfin la bouche de ma fillette qui se révèle très vite une bonne suceuse, comme l’était sa maman. Subissant une délicieuse fellation, je me rends compte que je délaisse un peu la mienne au grand dam de Ken, qui en geint de dépit. Je me reprends aussitôt, resserrant davantage mon emprise sur ses couilles : - Ah ouais papa, c’est extra ta main sur mes couilles, j’adore ! Immédiatement, sa frangine, décidément très experte reproduit sur moi ce qu’elle vient de comprendre, m’arrachant un gémissement de plaisir et de surprise, étouffé par la barre de chair que je garde dans ma bouche. Je dois me débrouiller pas trop mal, car je sens mon fils se crisper, et sans prendre le temps de m’en informer, il lâche une formidable éjaculation qui manque me faire vomir tant elle est forte. Mais déjà expérimenté par le passé, je refoule cette nausée, laissant échapper une coulée de sperme, avant de finir par avaler le reste. Le jus de mon fils s’écoule le long de mon menton pour goutter sur le visage de Jade qui le relève, recevant ainsi les autres gouttes sur la figure. Puis elle reprend sa caresse tandis que son frère me remercie avant de se relever. Entièrement concentré sur ce que me fait ma fille, je ne remarque qu’au moment de jouir que Ken est en train, comme je l’aurais fait à sa place, de filmer ce qui va être la première fellation intégrale de sa sœurette La première d’une très longue série, car en découvrant le goût bien particulier du sperme, elle va comprendre qu’elle aime plutôt cela, et décider d’en boire le plus possible, afin d’augmenter plus vite son volume mammaire ! Après le repas du soir, en attendant l’heure du coucher et le rendez-vous avec Sonia, j’observe mes enfants, sagement assis sur un fauteuil face à mon canapé. C’est surtout Jade qui retient mon attention, car elle n’a pas entièrement refermé ses cuisses et je perds mes regards lubriques sous la nuisette qu’elle porte, jusqu’à sa petite culotte. À ses côtés, son frère porte, comme moi, un tee-shirt et un boxer. Je note que comme moi son sexe, sans être très bandé est en semi-érection. Ma fille ouvre et referme inconsciemment ses genoux et c’est cela qui m’excite. Ainsi on dirait vraiment sa maman au même âge : - Dis papa, demande soudain Ken en posant sa main sur son slip, comment tu as rencontré maman ? - C’est amusant que tu me demandes cela, juste à ce moment ! Viens voir ici, l’invitai-je à me rejoindre. Regarde ta sœur ! Jade a relevé le nez de la tablette qu’elle m’a empruntée. Son frère découvre le spectacle des cuisses de sa frangine et s’en émeut lorsque je commence à raconter : - Votre maman était assise dans un bar, « le café de la Paix », et comme Jade, elle avait les cuisses entrouvertes. J’étais entré dans la bar et en m’asseyant, je suis resté subjugué par le spectacle que Nakati m’offrait. Au bout d’un moment, elle s’est rendue compte de où je regardais, et après avoir regardé à droite et à gauche, en souriant, elle a écarté en grand ses jambes, m’exhibant sa mignonne petite culotte… - Comme ça, s’interroge Jade en reproduisant le geste de sa mère ? À part la petite culotte de ma fille, beaucoup plus sage, la posture, le sourire, le naturel tout est identique à ce merveilleux jour : - Tu as fait quoi papa, me demande mon garçon, visiblement aussi excité que moi ? - J’ai attendu que votre maman m’appelle près d’elle pour discuter jusqu’à plus d’heure. Et avant de partir, elle m’a embrassé sur la bouche. Avec la langue. Ma première fois… - Ça fait quoi papa, s’interroge ma fille sans refermer ses jambes malgré nos regards appuyés sur son slip « petit bateau » ? - C’était le plus beau jour de ma vie ! Quand on aime une personne et que l’on s’embrasse, cela procure beaucoup de plaisir. Notamment au niveau du sexe ! Tu n’as encore jamais embrassé un garçon je suppose ma chérie… - Non, admet-elle en réfléchissant. Mais comme je l’aime beaucoup, je peux embrasser Ken ? Jamais je n’aurais imaginé cette question. Bien sur mes enfants s’aiment beaucoup, mais de là à se donner un baiser à « bouche que veux-tu ». Et d’un autre côté, Jade a déjà branlé et sucé son frère. Alors un tendre baiser à pleine bouche ? - Qu’en penses-tu toi Ken ? - Ben j’ai jamais embrassé de fille non plus, avoue t-il. Et si ça fait du bien pourquoi pas ? Toi tu l’as fait à maman à nos âges non ? - Si le cœur vous en dit, faites-le, leur accordai-je désireux d’observer cela ! Timidement, Ken s’approche de sa sœur aussi intimidée que lui. Elle se lève devant lui, et prenant les choses en main, Ken se penche vers elle pour poser ses lèvres sur celles de sa sœur. Malgré leur maladresse, je perçois tout l’érotisme qui suinte de ce tendre baiser. Ken s’est collé contre sa sœur qui doit sentir palpiter sa bite, et lui les seins sur son torse : - Alors les enfants, leur demandai-je un peu jaloux de leur baiser de découverte ? - C’est cool, en conviennent-ils avant de recommencer, encore plus collés l’un à l’autre. Je vois que Jade ouvre la bouche pour favoriser l’intromission de la langue de Ken dedans. Et je la vois devenir toute alanguie, fermant les yeux pour savourer ce baiser. Son frère en profite pour lui peloter la poitrine tout en collant son sexe raidi contre le ventre plat. Ils sont beaux ! Soudain, je vois ma fille se décoller légèrement des lèvres de son frère pour attraper sa langue et la sucer comme elle l’a fait tout à l’heure avec son sexe. C’est torride, et je me demande bien où elle va chercher tous ces gestes, ces caresses qui paraissent avec elle tellement naturelles. Je les laisse continuer à s’embrasser, piqué par un peu de jalousie car il est l’heure du rendez-vous avec Sonia. Avant de lancer mon appel, déjà passablement excité, je choisis de ne garder que mon tee-shirt, libérant mon érection. J’ai bien fait, car je reste bouche bée en découvrant la doctoresse parée d’une robe de nuit moulante, ajourée devant, montrant sa jolie paire de seins, ainsi que, vu la position de la caméra, son mignon petit string assorti à sa tenue. Sonia est assise sans croiser les jambes, les ouvrant et les refermant comme ma fille tout à l’heure : - Vous allez bien, s’inquiète t-elle de mon air ahuri ? - Pardonnez-moi Sonia, mais vous êtes si belle, si désirable dans cette tenue, j’en suis abasourdi de plaisir… - Hum, merci Bruno, fait-elle en soupesant ses seins, faisant même sortir ses tétons par les trous du tissu, c’est très flatteur à vous ! Comment va notre Jade ? Et son prurit ? - Elle est en train, fais-je un peu amer, d’apprendre le french kiss avec son frère. Mais je vous l’appelle. Jade ! Tu peux venir ma chérie ? Rapidement, bien obéissante, ma fille me rejoint, vite suivie par son frère qui bande autant que moi : - Bonjour madame, fait Jade poliment. Vous êtes très jolie ! - Merci fillette, lui répond Sonia, comment va ton prurit ? - Putain, grommelle son frère qui découvre la tenue de la doctoresse, trop bonne ! Puis il ajoute quelque chose d’incompréhensible d’où seul le mot « connais » est audible : - Bah ça va, dit Jade. Tu as vu papa, madame Vernon fait comme moi avec ses cuisses… - C’est parce que je suis un peu excitée, explique l’interpellée avant que je puisse réagir. Cela se nomme de la masturbation inconsciente. Cela t’arrive aussi ? - Ben oui, surtout quand cela me démange à ma foune… - Mon Dieu, s’exclame la praticienne, Jade, déshabille-toi, enlève ton slip et ouvre en grand tes jambes ! Et tandis que ma fille s’exécute, elle m’ordonne : - Bruno, nous devons vérifier que votre fille n’est pas atteinte par un prurit vaginal. Souvenez-vous des conséquences que je vous ai montrées ! Vérifiez de suite qu’elle n’a pas de rougeurs ou plaques révélatrices… Un peu inquiet de la réaction de Sonia, je tombe à genoux devant le sexe de ma fille, qui s’est entrouvert tout seul, tant les cuisses sont écartées. Je suis ébloui par la beauté de ce sexe juvénile ainsi offert. Je pose mes doigts dessus et je ne peux m’empêcher de souffler : - Oh mon Dieu ! - Quoi, qui a t-il Bruno, s’alarme la doctoresse un peu frustrée de ne rien voir ? - Ce n’est rien, la rassurai-je, c’est juste que le clitoris est tout dur, cela m’a surpris… - C’est normal, Bruno, votre fille est déjà bien formée et quasiment nubile. Pas surprenant que son bouton se raidisse lors des sollicitations. Qu’est-ce que cela te fait Jade, quand ton papa te touche à cet endroit ? - Ben ça me fait plein de gouzis, comme quand Ken m’embrasse, explique ma fille dont je caresse tendrement le clitoris bandé… - Et je pense, reprend la doctoresse, qu’elle doit aussi couler de la cyprine ? Vérifiez cela Bruno ! Un peu interloqué par les préconisations que me fait Sonia, je glisse mon doigt entre les lèvres intimes de Jade, qui en frissonne. Ma phalange se recouvre de mouille, ce dont j’informe tout le monde : - Une dernière chose à vérifier Bruno, m’intime Sonia, il faut que l’hymen soit encore intact. C’est important ! Ravi de l’ordre reçu, j’enfonce mon doigt jusqu’à sentir la résistance du voile de chair qui obstrue le vagin de ma fille : - Il est intact, lançai-je en appuyant légèrement dessus, ce qui semble plaire beaucoup à ma fille qui a fermé les yeux. Je note que de sa main gauche, elle s’est emparée de la bite de Ken qu’elle flatte doucement : - Bien, cesse de s’alarmer la praticienne, si prurit il y a, il n’est pas trop tard pour un traitement radical ! Mais tandis que Sonia se rassure, je me sens attiré par cette fente imberbe que je caresse tendrement. Elle me rappelle celle de Nakati que j’ai tant aimée. Et sans mesurer ce que je fais, je pose mes lèvres sur le clitoris ce qui fait pousser un petit cri à Jade : - Qu’est-ce qu’il y a Jade, s’inquiète Sonia ? - Rien m’dame, intervient Ken, c’est juste papa qui lui fait un cunni ! - Je comprends, lâche la doctoresse, ça ne peut pas leur faire de mal. Bruno, je vais devoir vous laisser. Pour éviter le risque de prurit, il va falloir répandre votre sperme sur le pubis, la vulve et l’entrée du vagin de votre fille. C’est très important. Appelez-moi demain matin pour m’expliquer tout cela ! Ken, toi, tu peux, si Jade le veux, répandre ton sperme sur sa poitrine, si elle n’avale pas tout. À demain ! Je comprends ce qui se passe à l’étage au dessus de ma tête, en relevant les yeux. Mon fils a mis sa bite dans la bouche de sa sœur tout en lui pelotant les seins naissants. Pour ma part, obéissant aux prescriptions médicales, je me masturbe sans cesser de lécher, sucer, aspirer le sexe filial. Et à l’instant de sentir venir la jouissance, je me redresse, glisse ma queue sur la fentine de Jade que j’asperge des giclées de plaisir. Puis sans hésiter, tandis que je vois Ken se vider dans la gorge qui le suce, j’étale méticuleusement ma semence sur les endroits préconisés par Sonia, ce qui achève l’orgasme formidable de Jade. Le lendemain, alors que je suis en télétravail, je reçois, comme cela est convenu entre nous, un mail de Ken qui me demande de passer le voir avant le rendez-vous médical, car il a quelque chose à me montrer. Déjà curieux, je fonce le voir aussitôt que je le peux. Je ne porte qu’une chemise et une cravate pour les visios professionnelles, m’imaginant sans cesse que les collègues féminines font de même. Je trouve mes enfants allongés sur le lit dans un sublime 69 qui me fait bander direct. Je me masturbe en les regardant, les encourageant même d’une voix bienveillante. Jade est installée sur son frère, et en me voyant, elle se redresse, s’asseyant carrément sur la bouche de mon fils. Sa maman, qui adorait cela, me le faisait souvent, et tandis qu’elle prend la queue de Ken en main, elle me désigne sa bouche pour que j’y mette ma queue. Comment résister à un appel aussi tendre ? Ma fille, sans le savoir, réalise un des fantasmes que j’avais de vivre cela avec sa mère, en étant soit debout, soit allongé. Aussi, très vite surexcité, je ne tarde pas à gicler au fond de la gorge qui me suce, tandis que mon fils se libère sur son ventre, vidé par la main de sa sœur : - C’est cela que tu voulais me montrer Ken ? C’était vraiment super, merci à vous mes amours. Et j’en profite pour prendre la bouche de Jade qui me donne un vrai baiser d’amante, me faisant goûter mon sperme car elle n’a pas encore tout avalé : - Non papa, j’ai mieux, et je crois que ça va te plaire, plaisante t-il en ouvrant son ordinateur, pendant que sa petite sœur lèche une à une les traînées de sperme sur son ventre. Regarde ! Sur l’écran, je vois apparaître une photo d’une femme plutôt jeune, dont le visage est coupé, mais qu’il me semble reconnaître sans vraiment l’identifier. Ce n’est qu’en voyant la même robe que portait la veille Sonia que je comprends qui est-ce : - Mais, mais, c’est notre doctoresse, balbutiai-je de surprise, comment as-tu ces images ? Tout en faisant défiler son fichier bien rempli, il m’explique : - Tu sais le blog dont je t’ai parlé, c’est là que je les ai trouvées. Avec maman, c’était la mère qui plaisait le plus, même si on ne voit jamais le visage, car celui qui les publiait en était l’auteur… - Tu veux dire que le fils de madame Vernon prenait et mettait en ligne ces clichés ? - Oui papa, m’affirme t-il, sous un pseudo. Il était en terminale, et à la rentrée suivante, il n’est plus revenu. Dommage car cela plaisait beaucoup ! - Tu m’étonnes, fais-je en découvrant l’intégralité de l’intimité de Sonia ! Mais ta mère devait être plus plébiscitée car, elle tu montrais son visage, non ? - C’est vrai, me confirme t-il sans hésiter, et même que mes copains adoraient quand elle venait me chercher, alors qu’ils détestaient que leur maman le fasse… - Tu parles, ils connaissaient toute l’anatomie de Nakati, avec ce que tu publiais. Mais bon, je vais aller retrouver Sonia. Et j’ai ma petite idée pour exploiter tout cela ! J’ai décidé d’être intégralement nu pour cette conversation médicale, et je fais bien, car, bien que déjà bandé, je me sens davantage excité en voyant que Sonia ne porte sur elle qu’une parure de lingerie noire et transparente, qui met ses charmes en valeur : - Hum, appréciai-je en me masturbant ostensiblement, vous êtes particulièrement belle ce matin… - Et vous, me renvoie t-elle, particulièrement dur ! Comment va Jade ? - Elle est couchée, annonçai-je, avec un peu de fièvre. Sonia, je voulais vous remercier pour ce que vous faites pour mes enfants. Mais dites-moi, vous en avez, des enfants vous-même ? - J’ai un fils, me confie t-elle, de 18 ans… - 18 ans !? Mais quel âge avez-vous donc ? - 30 ans, je l’ai eu très tôt comme vous pouvez le calculer… - Vous aviez 12 ans, comme Jade aujourd’hui ! - A-t-elle de la température, redevient-elle professionnelle ? - Ken s’occupe de la lui prendre, éludai-je. Votre fils doit être content d’avoir une aussi jolie maman, non ? - Il est à l’étranger pour ses études. Depuis plus d’un an ! Mais oui il m’aimait beaucoup, en effet…. - Bandait-il sur vous Sonia ? - Oui, souffle-t-elle, visiblement gênée… - Le branliez-vous Sonia ? - Oui… - Sucer aussi ? - Oui… - Vous a t-il baisée Sonia ? - Oui, m’avoue t-elle les yeux baissés. Et même sodomisée ! - Quelle femme merveilleuse vous êtes Sonia. Concernant mes enfants, je suis un peu inquiet… - Pour quelle raison ? - Jade n’a de cesse de se frotter l’intimité, et depuis ce matin, Ken en fait autant… - En fouillant la bibliothèque de mon père, j’ai trouvé un ouvrage de la fin du XIXème siècle qui parle d’un traitement contre le prurit. Mais je devrais être près de vos enfants pour l’essayer… - Pas de souci, dis-je ravi de la proposition, avec ce confinement, nous sommes à la maison… - J’arrive, lâche t-elle avant de couper notre communication ! Ravi de la tournure des choses, je rejoins mes enfants dans leur chambre, pour leur raconter ce que je viens d’apprendre, et leur annoncer la venue de la doctoresse, en leur expliquant comment je vois la suite des choses. Lorsque je lui ouvre la porte, je suis ravi de la voir en vrai, car Sonia porte une jolie robe d’été, moulante sur le buste, largement décolletée, car les boutons du haut sont tous ouverts, et très courte sur le volant du bas. Pour ma part, j’ai juste passé un boxer qui me cache rien de la formidable érection qui le déforme : - Entrez Sonia, vous êtes très en beauté ! - Hum merci, minaude-t-elle, et vous je constate que votre inquiétude pour les enfants ne vous prive pas de vos moyens. Et passant près de moi, elle frôle du bout des doigts ma queue, comme pour s’assurer de la réalité. Je la guide jusqu’à la chambre des enfants, non sans regarder son fessier rebondi qui remue sous le fin tissu de la robe. En découvrant le spectacle, très troublant et érotique qui se déroule dans la pièce, Sonia marque un temps d’arrêt pour mieux l’apprécier : Jade, intégralement nue est allongée sur son lit, les cuisses grandes ouvertes vers la porte. De ses mains, elle se caresse, se frotte, le sexe, le clitoris, ayant même une phalange dans l’entrée du vagin. À ses côtés, Ken se masturbe en regardant et montrant à sa sœur sa tablette, sur laquelle ils visionnent une vidéo de leurs parents en train de faire l’amour. Les cris qui sortent de l’objet sont caractéristiques et identifiables, même de l’endroit où se trouve la doctoresse : - Jade, fait Sonia d’une voix tremblante, je suis venue t’ausculter. Tu me permets ? Et sans attendre la réponse, affirmative quoiqu’il arrive, la praticienne va s’asseoir entre mes deux enfants qui s’écartent un peu pour l’accueillir. Puis, elle sort son stéthoscope qu’elle pose sur ses oreilles, avant de le faire sur le torse nu de ma fille qui en frissonne de froid. L’embout, à peine réchauffé, atterrit sur les tétons, les mamelons, les seins puis descend vers le ventre pour terminer sa descente sur le clitoris bandé de Jade, qui a retiré ses mains pour les mettre sur la poitrine de sa voisine. Son frère a fait de même, ouvrant même un à un les boutons de la robe pour libérer les globes de chair laiteux et nus. Sonia se laisse peloter, ouvrir sa tenue, dévoiler sa plus tendre intimité. Elle a écarté en grand les cuisses et tout en enfonçant un peu son outil entre les lèvres intimes de sa patiente, elle plante son regard dans le mien, tout en demandant : - Jade est-ce que cela te démange là ? - Oui madame, lui répond-elle, mais moins quand vous y touchez… - Ken, ta sœur avait combien de température ? Oui tu peux me toucher là aussi, j’aime beaucoup ! - Elle avait trente huit, mais elle est moins mouillée que vous madame… - Pour être sûre de mon diagnostic, je dois te goûter Jade, continue Sonia en s’agenouillant entre les cuisses de ma fille. Et sans ambages, la doctoresse se met à passer et repasser sa langue sur le sexe, la fente, la vulve de Jade qui découvre de nouvelles sensations : - Oh madame, c’est bon comme vous faites. Encore ! D’où je suis, je vois la femme que je désire, se cambrer et sa robe remonter jusqu’à mi-fesses. Je vois clairement qu’elle n’a pas plus de slip que de soutien-gorge, et plein de désir, je viens derrière elle, pour faire glisser le tissu et découvrir entièrement son fessier. En écartant les globes de chair, j’aperçois qu’elle s’est enfoncée un plug dans son anus : - Oh les enfants, dis-je ravi, je crois que notre doctoresse est aussi une belle petite salope. Regardez, elle a un plug dans le cul ! - Waouh, s’exclame Ken qui le voit en se penchant tandis que sa sœur essaie de comprendre de quoi je parle ! - Papa, c’est quoi un plug ? Et à quoi ça sert ? - C’est cela dis-je en sortant l’accessoire de l’anus pour le lui montrer, et c’est fait pour préparer la sodomie… - Papa, fait Sonia en prenant une voix de petite fille, tu peux me prendre la température avec ton gros thermomètre ? Faut que tout le monde connaisse la sodomie, tu ne crois pas ? Difficile de résister à une telle invitation, et sous les regards admiratifs de mes enfants, je place mon gland sur la rosette offerte, avant de l’enfoncer doucement, mais fermement, dans l’anus de Sonia. Celle-ci doit y être habituée car je ne la sens pas se crisper, ni subir une quelconque douleur. Au contraire, tandis que mon fils lui pelote les seins, pinçant les tétons érigés, elle remue le bassin : - Waouh papa, s’extasie mon fiston, tu lui as tout mis dans le cul, et elle aime ça ! - Oui, tu as raison Ken, je crois bien qu’elle aime se faire enculer. Son fils le lui faisait à ce qu’elle m’a dit ! - Ça fait quoi madame, se demande Jade, interrompant son baiser qu’elle lui prenait ? - Hum Jade, j’adore cela, gémit la doctoresse ! Même si c’est un peu humiliant, si on se soumet à celui, celle qui nous pénètre, c’est divin ! - Dis papa, me demande-t-elle soudain, est-ce que moi aussi je peux me faire enculer ? - Ah pour le coup je ne sais pas quoi dire, fais-je réellement ennuyé. Qu’en pense notre docteur ? Bien que sodomisée par ma queue, Sonia adopte un ton doctoral pour répondre : - L’anus des fillettes est beaucoup plus souple et accueillant que celui d’une femme de trente ans. Dans beaucoup de sociétés, surtout en Afrique, mais aussi en Europe il y a quelques décennies, la sodomie des petites filles permettait de les faire arriver vierges à leur mariage. Donc ma chérie, si ton papa en est d’accord, je ne vois aucune contre indication à ce que ton frère te prenne le cul… - Bien sur qu’il peut, leur accordai-je volontiers, mais vas-y doucement quand même Ken, pas la peine de lui faire du mal, et la faire regretter de t’offrir son petit trou ! - OK p’pa, merci, fait-il en invitant sa frangine à se positionner à quatre pattes, près de Sonia ! Afin de l’accompagner dans cette découverte, mais aussi peut-être de la distraire d’une possible douleur anale, Sonia embrasse ma fille à pleine bouche. Tandis que j’observe la délicatesse avec laquelle mon fils commence à pénétrer sa partenaire, qui se cambre un peu. Si Jade a mal, ses gémissements sont étouffés par la bouche de la doctoresse, qui d’une main lui caresse ses petits seins, avant de lui chuchoter des encouragements : - Voilà c’est bien, ma puce ! Détends-toi, accepte cette barre de chair qui force tes reins. Ne lutte pas contre elle, mais accueille la avec désir. Tu vois, ajoute-t-elle en le vérifiant de la main, tu mouilles déjà beaucoup ! Voilà tu sens comme cela devient agréable ? - Ah oui madame, acquiesce-t-elle, en prenant à son tour les seins de voisine, ça devient moins douloureux, et plus agréable ! - Oh Bruno, j’adore ta bite dans mon cul, lâche Sonia d’une voix gutturale ! Un jour, avec Ken vous me ferez une double péné, j’adore ça aussi. Ah vas-y, jute moi dans le cul, encule moi fort, secoue moi comme une chienne ! Devant cette recrudescence verbale, je sens que je me lâche davantage, n’hésitant plus à défoncer le trou que je fore. Sonia en est toute secouée, et ma fille a du mal à lui prendre la bouche car elle aussi devient de plus en plus secouée par son frère. Et alors que je commence à me vider dans le fondement de la praticienne, celle-ci se met à crier son plaisir, vite rejointe par le petit couple de mes enfants. Afin de parfaire son éducation sexuelle, Sonia invite Jade à se mettre en 69, et à recueillir dans la bouche, le sperme qui s’écoule lentement de son anus, puis de se les mélanger par un tendre et long baiser d’amour. Tandis que mes enfants se font un petit plaisir de tendres caresses, je prépare le déjeuner auquel j’ai convié Sonia, qui assise, la robe toute ouverte sur son corps parfait. Nu sous le tablier qui me protège et masque un peu mon érection qui renaît, je demande à la femme qui m’inspire ce désir : - Dites-moi Sonia… - Bruno, m’interrompt-elle d’un geste gentil, il y a moins d’un quart d’heure, j’avais votre bite dans mon anus. Lorsque l’on encule quelqu’un, ne sommes nous pas assez intimes pour se tutoyer ? - Mais bien sûr, tu as raison ! Dis-moi donc si je me trompe quand j’imagine que le géniteur de ton fils n’est personne d’autre que ton père, le docteur Weber… - En effet, tu as raison, admet-elle en se caressant inconsciemment le clitoris. Lorsque ma maman est morte, j’avais 9 ans, presque 10. Mon papa a failli devenir fou de douleur, car il adorait sa femme… - Oui, je me souviens de photos d’elle dans son cabinet ! - Moi, il m’est arrivé une chose extraordinaire, reprend-elle, c’est que le lendemain, j’ai senti que mon corps se transformait, surtout au niveau de la poitrine. Un mois plus tard, j’avais déjà des seins de femme. Mon papa m’auscultait mensuellement, et après avoir pris ma taille, me pesa avant de me demander de me déshabiller tandis qu’il prenait son stéthoscope. Je le vis marquer un temps d’arrêt en découvrant ma nouvelle poitrine : - Oh mon Dieu, soupira-t-il, tu as les seins de ta maman ! Et tout en m’auscultant, il me caressa, me palpa les seins. Je sentais et voyait son désir. Dès le lendemain, nous allâmes acheter de la lingerie, et la vendeuse eut du mal à me trouver un soutif 80B. Le soir venu, comme nous en avions l’habitude, il m’a donné un bain, et avant que je ne l’éclabousse, il se déshabilla entièrement. Je fus troublée de voir combien il était dur et gros pour moi. Avant c’était pour maman qu’il bandait ainsi, car nous prenions souvent des bains ensemble. Lorsqu’il fut entré dans la baignoire, je m’emparai de son érection que je branlai amoureusement. Quand il m’aspergea de son sperme, cela nous fit rire de bonheur, et lorsqu’il fut dur à nouveau, je le portais à ma bouche pour recueillir la semence qui m’avait donnée la vie. Le lendemain, je lui demandai de dormir dans son lit. Le soir même, il me prit l’anus, et le lendemain matin, il fit de moi sa nouvelle femme. Deux ans plus tard, lorsque je saignai pour la première fois, il me demanda s’il devait se retirer au moment de son orgasme, ce dont je lui ai refusé, et c’est ainsi qu’il me mit enceinte de mon fils… - C’est une belle histoire, commente Jade qui nous a rejoint… - Oui complète son frère, et votre fils a aussi de la chance d’avoir pu vous aimer. J’aurais aimé pouvoir faire l’amour à notre maman… - Mais papa, s’interroge ma fille, comme maman est partie, peut-être que tu peux faire comme avec madame Vernon ? J’aimerais bien que tu fasses de moi ta femme… - Ma chérie, dis-je sincèrement, tu es encore un peu jeune pour remplacer Nakati… - Quoi, qu’as-tu dit Bruno, s’exclame Sonia ? Ta femme se prénomme Nakati ? - Oui, mais n’est-ce pas que Jade est trop jeune pour… - Non pas du tout, élude t-elle ma question, ce n’est pas le problème ! Le souci, c’est que mon fils Fred, est parti au Japon avec une Nakati qui est la maman d’un garçon de son lycée ! - Maman avec lui, s’étonne Ken, avec Fredy Web ! - Oui je suis désolée, se lamente réellement notre doctoresse, j’ignorais qu’il avait volé votre mère et ta femme Bruno… - Bah, c’est pas si grave, propose ma fille, je vais remplacer maman auprès de papa, Ken remplace votre fils Fred, non ? Nous nous regardons tous les quatre, et en y réfléchissant, nous finissons par admettre que la proposition que nous fait, innocemment Jade est tout à fait recevable : - Qu’en dis-tu Sonia, fais-je en constatant comment elle regarde l’érection de mon fils ? - Que je ne perds pas au change, dit-elle en souriant de toutes ses dents, Ken est très bien équipé ! - Et moi, ajoute ma fille, j’ai très envie que papa me transperce mon hymen pour devenir sa femme ! - Et dis-moi Sonia, avant tout cela, tu devais administrer un remède à Jade, contre son prurit… - Ce n’est pas contradictoire, explique la praticienne, qui s’est emparée de la queue de Ken qu’elle masturbe tendrement. Il s’agit de recouvrir l’eczéma avec du sperme mélangé à de la cyprine. Après avoir été dépucelée, il suffira de l’enduire de ce précieux mélange, recueilli dans ma chatte et la sienne que tu auras préalablement ensemencée. Ce sera suffisant pour éradiquer ce prurit indésirable… - Peut-être indésirable, dis-je en emmenant tout le monde dans ma chambre, mais qui nous a permis de nous aimer tous les quatre ! Sonia et moi suivons les enfants pour nous rendre dans la pièce parentale. Dans l’escalier, je ne peux m’empêcher de regarder leur joli fessier, et je suis tenté d’y mettre la main. Comme leur maman l’avait fait avec moi lorsque nous nous rendîmes dans notre futur nid d’amour, ils se tiennent par la main. C’est trop mignon ! Le petit cul de ma fille me fait penser à celui de sa maman, avec la même rondeur, la même cambrure de reins. Ému par tant de douceur, je prends la main de mon amie, et le pressentant Jade se retourne : - Dis papa, me sourit-elle, comment on va faire ? - C’est très simple, lui réponds-je en ouvrant la porte, Sonia et moi allons nous allonger sur le lit, et vous allez nous faire l’amour. Pour toi Ken, je pense que tu sais comment faire, tu as dû voir des vidéos. Mais toi, ma chérie, tu vas t’empaler sur mon phallus jusqu’à le sentir sur ton hymen. Ensuite, quand tu seras prête, tu te perceras et voilà ! - Ken, complète la doctoresse en s’allongeant nue, tu devras être particulièrement attentif et patient. Mon fils, était tellement excité qu’il ne m’a même pas fait jouir. J’en attends davantage de toi ! Jade, ne sois pas inquiète, habitue toi à la grosseur, à la dureté, à la chaleur de la bite paternelle. Cela peut impressionner, mais comme ton anus, ton vagin peut supporter une telle pénétration. Quand tu apprécieras cette intrusion, perce-toi, et surtout savoure cet instant. Ton papa t’aime et te laissera faire. C’est précieux ! Allons-y. Viens Bruno, me tend-elle la main. Je m’installe près de cette femme qui sait si bien remplacer la maman de mes enfants. Comme elle est belle ainsi, et je me dis que mon fils a bien de la chance de perdre son pucelage avec une telle beauté. Ma fille vient sur moi, flatte mon érection, y pose ses douces lèvres avant de venir à califourchon dessus. Elle regarde un instant la scène qui se déroule près d’elle. Ken s’est allongé sur sa partenaire qui le guide en elle. Lentement, mais sûrement, il enfonce sa tige dans le vagin détrempé. Sonia réalise combien la queue de mon fils est solide et longue. Son visage se tourne vers moi, et je l’accompagne d’un clin d’œil complice, qui semble dire : Vas-y fiston, baise cette bonne MILF ! Avec délice, il ressort de ce fourreau qui doit être brûlant et déjà bien lubrifié, avant de recommencer. Je sais qu’il va prendre tout son temps, et amener sa partenaire à un rare orgasme. Je me tourne vers la mienne, et lui fais comprendre qu’elle peut enfoncer mon gland en elle, ce qu’elle entreprend aussitôt. Je suis sidéré de voir avec quelle facilité, cette fillette se débrouille très bien, alors que même sa maman avait de l’appréhension. Mais aujourd’hui, les petites filles sont plus délurées et informées des choses du sexe ! J’ai posé mes mains sur les chevilles de Jade, lui laissant l’initiative, tout en admirant sa fentine déjà un peu distendue par la grosseur de ma queue : - Ça va ma chérie, ne puis-je m’empêcher de lui demander, un peu inquiet ? - Oui mon papa d’amour ça va. J’aime bien comme tu es gros ! - Super, halète Sonia secouée par son jeune amant, quand tu es prête, perce-toi ! Je la trouve magnifique de désir, ainsi active, nue avec ses petits seins pointés. Elle prend une grande respiration, ferme les yeux, et je sens son poids peser sur ma tige qui reste droite et raide, perçant tout de suite le fin voile de chair. Jade pousse un petit cri. De surprise ? De douleur ? De joie ? Peu importe, elle est dépucelée et totalement remplie de mon phallus brûlant, car elle s’est entièrement empalée. Elle rouvre les yeux, me regarde, regarde Sonia, nous sourit avant de s’exclamer : - Papa, Sonia, je suis enfin devenu femme ! Et de se redresser sur ses jambes jusqu’à laisser deviner mon gland à l’entrée de sa vulve avant de se le renfoncer à fond. Bouleversé, je me concentre pour ne pas éjaculer de suite tant mon désir est intense et puissant. J’observe ma toute jeune fille, monter et descendre le long du phallus paternel, quasiment en cadence avec nos voisins. Sonia, heureuse, tourne son visage vers moi, et me tend ses lèvres. Je m’empresse de lui donner le baiser qu’elle attend, tandis que nos partenaires font de même. C’est un éternel moment de bonheur que nous vivons tous les quatre, jusqu’à l’acmé de la délivrance. C’est Ken, qui après que Sonia ait joui, se vide en grognant dans le ventre ainsi offert. Puis c’est à mon tour de me vider tout au fond du vagin de ma fille, sans me préoccuper si elle est fertile ou pas. Épuisés de sexe, d’amour et de tendresse, nous nous endormons tous ensembles. Épilogue Avec Sonia, nous avons décidé de nous mettre « en ménage », afin de continuer à pouvoir nous aimer tous les quatre, et même en intégrant son papa qu’elle ne peut se résoudre à abandonner. Elle a fini par m’avouer ne pas être docteur en médecine, mais d’avoir bénéficié de l’expérience de son papa. Jade n’a plus jamais eu de prurit, mais cela n’a pas empêché sa marâtre ou son beau grand-père de suivre sa santé. De temps en temps, nous avons des nouvelles de Fredy et Nakati, au Japon, lorsque nous faisons des visios par internet. Je sais que le jour où ils reviendrons en Europe, chez eux, nous nous réunirons et serons ainsi une belle famille reconstituée et incestueuse. Fin Si vous avez aimé ce texte, remerciez argine, c'est une motivation pour continuer d'écrire : argine0906[at]outlook.fr (remplacez [at] par @) Cette œuvre reste la propriété de son auteur. Sauf si stipulé autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit à condition de ne rien modifier et de laisser les notices de début et de fin de page. Ceci provient des Histoires Taboues : https://www.asstr.org/~Histoires_Fr/ Gardez à l'esprit que toutes les situations décrites dans ce texte ne sont que des fantasmes. Avoir des relations sexuelles avec un mineur de moins de 16 ans est un délit voire un crime passible de nombreuses années de prison dans la plupart des pays du monde.