Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : La petite écolière - Texte complet
Auteur : charleshathan
Email : charleshathan[_at_]yahoo.fr
Personnages : 1 homme, 1 petite fille
La plus jeune fille a 9 ans
Romantique
Première fois
Oral
Pénétration vaginale
Texte envoyé le 08/04/2014
Texte publié le 10/04/2014
Creative Commons 2014 - charleshathan. Certains droits réservés.
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A la demande de fidèles lecteurs, c'est une main dans mon jogging caressant mes couilles et astiquant ma queue que je reprends la narration d'histoires érotico perverses sorties tout droit de mon imagination.
La Rochelle 17h35. Je fais mes mots fléchés dans le TER qui me ramènera à la maison dans 5 minutes. Une petite voix me demande si la place à côté de moi est libre. Je lève les yeux. 1m40, longs cheveux bruns, visage d'ange, malheureusement pantalon en Jean noir, la fillette ne doit pas avoir plus de 9 ou 10 ans.
– Bien sûr ! lui dis-je...
La fillette va pour s'asseoir mais mon cerveau tourne à plein régime :
– Tu préfères peut-être la place contre la vitre ?
– Ça ne vous dérange pas ?
– Pas du tout ma chérie.
– Merci... c'est gentil...
Et la fillette s'assied contre la paroi.
L'emplacement est idéal : fond du compartiment contre la cabine de conduite, deux places sans vis-à-vis. Personne ne peut venir de l'arrière nous surprendre si comme je l'espère les deux heures à venir nous permettrons de beaucoup mieux nous connaitre.
Je poursuis mes mots fléchés tandis que la fillette sort un cahier et se penche sur un problème de géométrie. Le train s'ébranle... je réfléchis à la façon d'engager la conversation sans pour autant effrayer la gamine...
Au bout d'une dizaine de minutes la fillette m'offre l'opportunité tant attendue : elle soupire et raye nerveusement l'exercice qu'elle tente de résoudre.
Je la regarde amusé et lui demande :
– Tu t'en sors ?
– Pfff, non... j'y comprends rien !
– Veux-tu que je t'aide ? ça fait longtemps que je n'ai pas fait de géométrie mais je peux essayer de voir si mes souvenirs sont encore présents...
– Je veux bien...
– Montre-moi...
Après examen du problème, la solution me semble évidente mais je fais durer le plaisir et lui demande de me montrer son cours. J'en profite pour me rapprocher d'elle. Deux minutes d'examen de son cahier et je replonge sur l'exercice. Patiemment, je lui explique la marche à suivre, répondant à ses questions, lui souriant, la félicitant à chaque avancée dans l'exercice. La fillette est ravie et termine seule son exercice.
– C'est simple en fin de compte. Me dit-elle.
– Bien sûr. Il suffit d'avoir de bonnes bases et comme tu sembles très intelligente, tu n'as eu aucun mal.
Les flatteries fonctionnent très bien et la fillette est maintenant très détendue.
Le train ralentit. Premier arrêt. Si par malheur elle descendait... non... ouf... le compartiment se vide en partie...
La fillette continue ses devoirs... un deuxième exercice... une deuxième difficulté... sans hésitation, elle pose sa petite menotte sur mon poignet.
– Je peux... ? euh...
– Un problème ?
– Oui... là, je ne comprends pas...
Patiemment je lui explique le théorème et la guide vers la solution. Tandis qu'elle est penchée sur la tablette pour dessiner sa figure géométrique, je passe le bras derrière elle et lui pose la main sur la taille pour me coller contre elle.
Afin de devancer une quelconque inquiétude je dis sur le ton de la plaisanterie :
– C'est dur de vieillir, même avec mes lunettes je suis obligé de me mettre quasiment le nez sur ton cahier pour voir ton dessin...
La gamine a un petit rire : c'est gagné !...
– Ouiii, c'est super, tu as tout compris ! tu vas être la première de ta classe.
– Oh je sais pas... habituellement je n'arrive jamais à faire les exercices.
– Je ne te crois pas... tes parents ne t'aident pas ?
– Ils comprennent rien !
– Quel dommage tu es si vive, si intelligente...
La gamine ne répond pas mais je sens que la graine est semée et qu'elle ne va pas tarder à lever.
Deuxième arrêt du train : la fillette ne descend pas... le compartiment se vide encore.
La gamine ferme son cahier. J'ai peur qu'elle ne sorte un quelconque jeu vidéo débile et s'enferme dans son monde... non, elle se tourne vers moi :
– Vous prenez souvent ce train ?
– Tous les jours, pourquoi ?
– Euh... je pensais... vous pourriez... euh...
– Travailler avec toi ? t'aider ?
– Oui. Ça vous embêterait pas ?
– Non... mais à une condition.
La fillette plisse les lèvres et son regard se durcit.
– Laquelle ?
– Je dois savoir comment tu t'appelles, moi c'est Daniel et toi ?
– Manon.
– Hummm c'est très joli, comme toi... tu connais « Manon des sources » ?
– Non.
– Un jour, si tu veux, je te montrerai le film. Il est très beau... un peu triste mais très beau... et tu as quel âge ?
– Neuf ans...
– Ce n'est pas possible ! je pensais que tu avais 12 ans...
– Hi hi, oh non... 9 ans...
La fillette est ravie de ma « méprise ». Il pense que j'ai 12 ans se dit-elle...
– Si tu veux, je réserverai ces places pour que tu puisses faire le trajet avec moi et on révisera tes leçons ou on fera tes devoirs, comme tu voudras.
– Oh oui !
– Et tu descends à quelle gare ? Saintes ?
– Non, je vais jusqu'à Royan.
– Comme moi... tu voudras que je te reconduise en voiture jusque chez toi ?
– Oui, je veux bien.
Je me penche vers elle, la prend doucement par la taille et l'embrasse sur la joue.
– Tu es adorable Manon.
– Hi hi...
Nous arrivons à Saintes. Il n'y a plus que deux personnes dans le compartiment. Encore une demi-heure de trajet. Sans retirer ma main posée sur sa taille, je poursuis notre discussion et la fillette est de plus en plus à l'aise avec son tonton Daniel alors que ma main, en toute innocence lui caresse le creux de sa taille.
Une question me brûle les lèvres :
– Comment se fait-il que tu ailles à l'école à La Rochelle ?
– C'est grand-mère. Comme mes parents travaillent, elle les a convaincu de me mettre dans une école privée de La Rochelle comme ça, le midi, elle s'occupe de moi et je rentre le soir à la maison.
19h15, le terminus approche. Nous nous levons. Je l'aide à enfiler son anorak, lui écarte délicatement les cheveux et effleure son petit cou que je me décide à saisir tendrement comme le ferait un gentil tonton.
La fillette d'ailleurs apprécie le geste car elle tourne le visage vers moi et me gratifie d'un grand sourire que je m'empresse de lui rendre. Nous gagnons la porte du wagon et attendons l'arrêt, ma main posée sur l'épaule de la fillette.
– Attention en descendant ma chérie...
Je la précède, lui prends sa main et l'aide à descendre. La fillette est ravie de cette attention et ne me lâche pas la main jusqu'à la voiture.
Je lui ouvre la porte. Elle s'assied. Je me penche sur elle, frôlant son visage, afin de boucler sa ceinture. Manon m'indique son adresse et nous voilà partis. L'idée me vient de me présenter à ses parents afin d'officialiser l'aide scolaire que je compte prodiguer à la fillette. Manon est d'accord. Après tout, nous n'avons rien à cacher...
Dix minutes plus tard je discute aimablement avec un jeune couple dans la trentaine et je comprends rapidement que ce n'est pas sur eux que Manon doit compter pour un soutien scolaire efficace. Je leur explique que j'ai préférer me présenter à eux tout de suite afin de lever toute ambigüité, « il y a tellement de pervers que je comprendrais leur méfiance ».
Les parents sont au contraire ravis que je m'occupe de leur fille (ils ne s'imaginent pas combien je souhaite m'en occuper), surtout après que je leur ai affirmé que c'était à titre tout à fait bénévole.
Je me lève donc, prends rendez-vous avec Manon pour le lendemain 17h41 et les quitte après deux gros bisous bien appuyés sur les joues de Manon toute souriante.
Le soir, vivant seul, je fais l'amour à ma poupée « dreamdoll » avec fougue en imaginant que bien que couché entre ses cuisses, c'était à Manon que je fais l'amour.
La journée du lendemain est interminable mais enfin 17h35 arrive... je guette Manon depuis la même place que la veille et la vois arriver toute souriante au bout du couloir. Je me lève pour lui laisser la place contre la vitre. Avant de s'asseoir, la fillette passe ses bras autour de mon cou et me fait un énorme bisou sur la joue.
– Je suis contente de faire le trajet avec toi. Me dit-elle.
– Moi encore plus ma chérie.
Seule ombre au tableau : elle est encore en pantalon.
A peine installés, Manon sort ses cahiers et la leçon particulière débute. J'ai envie d'en faire ma petite maitresse aussi dois-je me montrer patient et avancer mes pions sans précipitation. C'est ainsi que ce deuxième voyage se déroule innocemment, me contentant de la tenir par la taille et de lui caresser les cheveux en guise de récompense pour les bonnes réponses lors de mes interrogations et c'est ainsi que se passe toute la semaine.
Le weekend est interminable et ma poupée n'a jamais été autant sollicitée.
Enfin le lundi soir arrive. Manon me fait un gros bisou et s'assied. Je la rejoins et aussitôt la fillette se colle contre moi, ses petits bras autour de mon cou, les yeux embrumés de larmes.
– Tu m'as manqué ce weekend, je me suis ennuyée toute seule. Pourquoi tu n'es pas venu à la maison me voir ?
– Je ne savais pas que tu en avais envie ma puce... si tu savais comme j'ai pensé à toi...
– C'est vrai ?
– Tu n'imagines pas ma chérie...
Je me penche sur son joli visage et lui embrasse les yeux, lèche doucement les larmes qui coulent sur ses joues, effleure ses lèvres.
Manon ne recule pas. Je poursuis donc mes baisers, sortant légèrement ma langue que je passe délicatement sur ses petites lèvres d'enfant.
Le compartiment se remplit et la prudence m'impose de cesser nos baisers. Manon le comprend et s'installe pour une nouvelle leçon particulière mais avant de commencer, elle me prend la main et me fait l'enlacer étroitement et passer la main sur son ventre.
– Caresse-moi. Personne ne le verra...
Je suis effaré. J'ai une trique incroyable et je caresse le ventre de la gamine. Je ne peux en faire plus car une femme vient de s'asseoir de l'autre côté du couloir et a une vue imprenable sur notre couple. Jusqu'à Saintes, c'est une leçon particulière « ordinaire ». enfin, le compartiment se vide ne restent plus que les deux habitués dans le compartiment.
– Range tes cahiers ma chérie. Tu as assez travaillé.
La fillette range ses affaires de classe dans son petit cartable et s'enfonce dans son siège. Je me penche vers elle et l'embrasse tendrement sur la bouche. Instinctivement, la fillette, par mimétisme, entrouvre ses lèvres pour me permettre d'y glisser ma langue.
– Je t'aime Manon. Tu es merveilleuse.
La gamine est ravie et passe sa main derrière ma tête pour me caresser les cheveux.
– Moi aussi je t'aime Daniel...
Nos baisers se poursuivent jusqu'à Saujon, accompagnés de caresses sur son ventre, ses cuisses... il nous reste encore 8 minutes de trajet mais les deux autres passagers se sont levés et il serait imprudent de poursuivre nos câlins. Nous patientons donc jusqu'à la voiture. Je démarre mais ne tarde pas à stopper la voiture dans un coin tranquille pour reprendre nos caresses.
Ma main s'égare entre ses cuisses et j'appuie mes doigts sur sa petite fente à travers l'épais tissu de son Jean.
– Tu devrais porter une robe mon amour... ce serait plus facile de te caresser...
– J'en mettrai une demain...
Encore une dizaine de minutes de baisers et caresses et je raccompagne Manon chez ses parents.
– Manon ?
– Oui ?
– Tu es obligée de passer le mercredi après-midi chez ta grand-mère ?
– Pourquoi ?
– Tu pourrais venir chez moi...
– ... euh... faut que je demande à mes parents...
– Tu n'as qu'à leur dire que tu à un control très important et que tu voudrais réviser avec moi pour avoir une bonne note...
– Oh oui !...
Un dernier baiser et je regarde ma princesse disparaitre chez elle.
Les parents de Manon on été emballés par l'idée d'un cours particulier le mercredi après-midi mais ont préféré que cela se passe chez eux. J'étais inquiet mais la fillette m'a rassuré en affirmant que ses parents seraient absents et que cette idée n'avait pour seul but que d'éviter de transbahuter ses affaires d'école.
En effet, après le voyage très câlin dans le TER, c'est dans une maison vide que je suis Manon jusqu'à sa chambre. Nous prenons ses cahiers, livres, crayons et les disposons sur la table de la salle à manger pour « donner le change ». À la vue de cette grande table monastère, une idée lubrique me vient.
Je soulève la fillette et l'assieds sur la table. Je m'assieds face à elle et glisse mes mains sous sa robe pour lui descendre sa petite culotte. La gamine glousse et soulèves alternativement ses petites fesses et ses cuisses pour me permettre d'arriver à mes fins. Je retrousse sa robe découvrant pour la première fois son petit pubis imberbe. Je lui écarte les cuisses et l'attire au bord de la table.
– Que fais-tu Daniel ?
– Je vais manger ta petite chatte...
Et passant aux actes, je lui baise l'intérieur de ses cuisses, les soulève, l'obligeant ainsi à basculer en arrière et enfouis mon visage contre sa petite chatte offerte. Hummm cette petite fente rose, cette odeur de petite fille. J'écarte ses grandes lèvres, lui lèche la fentine de l'anus au clitoris, m'attarde à l'entrée de son vagin, y darde une langue dure qui lui explore son intimité avant de revenir gober le clito gonflé de sang. De longues minutes s'écoulent entre mes léchages et les gémissements de plaisir de plus en plus bruyants de la fillette. Elle se tord sous mes caresses, se cambre, pousse sa petite chatte contre ma bouche avide, attrape mes cheveux pour m'obliger à la bouffer encore plus fort et tout d'un coup elle retombe après un cri suraigu comme une poupée de chiffon.
Manon vient d'avoir son premier orgasme et sa chatte est trempée de cyprine et de salive.
Je laisse la fillette reprendre ses esprits le temps de me mettre à poil. Je la prends alors par les hanches et l'attire contre ma queue fièrement dressée. Je promène mon gland tout le long de sa petite fente trempée, poussant doucement pour lui écarter les lèvres et pénétrer l'entrée de sa petite chatte. Je vais et viens lentement dans ce petit fourreau chaud et humide jusqu'à rencontrer l'obstacle de son hymen.
– Tu vas me dépuceler ?
– Oui ma chérie.
– Je vais avoir mal ?
– Presque pas... il faut que tu te détendes et je vais aller très doucement... tu n'auras que du plaisir...
– Ouiii...
Le moment est venu. Je tiens la fillette solidement par les hanches et presse mon gland sur la frêle membrane. Je relâche la pression, recommence et ainsi deux, trois fois.
– Ça va Manon ?
– Oh oui !... continue...
A peine a-t-elle fini son ordre que ma queue déchire l'hymen et plonge au plus profond du vagin de l'enfant. Manon pousse un cri, se mord l'index replié. Je m'arrête un instant pour profiter de la sensation de ma bite serrée dans l'étroit vagin de ma petite maîtresse. Des larmes coulent sur ses joues.
– Tu as mal mon amour ?
– Non Daniel... continue... c'est bon...
Encouragé, je reprends mes va et viens dans la fillette lui arrachant des soupirs, des gémissements et enfin des cris quand un nouvel orgasme la chavire. Je n'arrête pas pour autant et accélère pour me vider les couilles jusqu'à la dernière goutte dans le vagin brûlant de l'enfant.
– Haaaaa !.... c'est chaud !... c'est quoi Daniel ?...
– Mon sperme ma chérie. J'ai inondé ton petit vagin de mon sperme.
– Mais... le sperme... c'est pour faire les bébés !... s'affole-t-elle.
– Oui ma chérie.
– Je vais être enceinte alors !...
– Non, tu es encore trop jeune, ne t'en fait pas...
Sans sortir de son doux fourreau, je la redresse contre moi pour un tendre baiser et la prends dans mes bras. C'est ainsi que je l'emmène dans la salle de bain afin de lui laver le sang qui a coulé de sa petite chatte meurtrie.
– Je saigne... c'est grave ?
– Non ! dis-je en riant... toutes les petites filles saignent quand elles se font déflorer...
Je reprends ma petite maitresse dans les bras et la porte dans sa chambre où nous nous couchons sur le lit. Je la couvre de baisers, recommence à limer en elle, la caresse.
Je déboutonne sa robe et nous voilà nus tous les deux, enlacés sur son lit de petite fille.
Couverte de baisers, la fillette me laisse la retourner sur le ventre. Je lui écarte les fesses et la lèche goulument. Manon glousse sous mes coups de langue avant de s'inquiéter de l'intromission d'un puis deux et enfin trois doigt dans son petit cul afin de lui dilater l'anus.
– Que fais-tu ? c'est sale ! arrête...
– Tu vas aimer mon amour... laisse-toi faire...
– Non ! nonnnn ! arrête ! nonnn !...
La fillette ne semble pas plaisanter. Si je veux en faire ma petite maitresse permanente je dois montrer plus de tact...
– Bien ma chérie. Si tu n'aimes pas je m'arrête.
– Tu ne m'en veux pas ?...
– Non mon amour... je t'aime tellement !...
Je me penche sur son joli visage et l'embrasse tendrement...
– Tu veux jouer avec mon sexe Manon ?
– Comment ?
– Prend-le dans la main et fais coulisser ta main de haut en bas... ouiii, comme ça.... Très bien... hummm, caresse-moi les couilles aussi... laaa.... Maintenant embrasse-le... dessus... dessous.... Sur les couilles... tu es très douée... et maintenant tu vas le prendre dans ta bouche...
– Dans ma bouche ?... c'est sale...
– Mais non... sois gentille... essaye pour me faire plaisir... tu le prends dans ta bouche quelques secondes et si tu n'aimes pas tu arrêtes... laaaa... c'est bien... ouiiii enfonce-le encore.... Hummmm c'est bon je sens ta petite langue vibrer sous mon gland...
J'attrape la fillette derrière la tête et lui imprime un mouvement de va et vient. Les bruits de succion et de déglutition m'excitent et je l'encourage tandis qu'elle s'agrippe à mes fesses. Par moment je sors de sa petite bouche pour la laisser respirer et lui promener mon gland sur le visage avant de replonger entre ses lèvres et de limer dans sa petite bouche enfantine. Au bout de 10 minutes de ce traitement, mes couilles ont eu le temps de se recharger et j'éjacule un long jet de sperme au fond de la bouche de ma petite maîtresse. Je lui maintiens la tête afin de l'empêcher de se dégager.
– Avale tout ma chérie... avale tout...
La fillette est bien forcée d'obtempérer. Je sors de sa bouche...
– Cochon !...
Je ne la laisse pas disserter sur le sujet. Je la serre dans mes bras et l'embrasse sur la bouche pour échanger le peu de sperme qu'elle n'a pas encore avalé.
– Tu vois mon amour, si c'était sale je ne t'embrasserais pas ainsi. Regarde, j'ai du sperme dans ma bouche moi aussi...
La gamine se détend et d'elle-même m'embrasse fougueusement sur la bouche.
L'après-midi s'écoule ainsi entre baisers, caresses, baise, fellations...
Fourbu mais heureux, c'est presque avec soulagement que j'entends la sonnerie du réveil qui nous enjoint de nous laver et d'adopter une attitude innocente pour le retour des parents.
C'est donc après 5 heures de baise que les parents retrouvent leur petite fille sagement occupée à réviser ses derniers cours de grammaire.
Depuis ce jour, Manon est devenue ma maîtresse permanente. En plus de nos voyages en TER, nous nous retrouvons tous les mercredis et samedis après-midi afin de faire l'amour et j'ai pour projet de l'emmener en vacances pour l'avoir à moi seul 24h sur 24 tout une semaine... peut-être pourrai-je enfin la sodomiser...