Ceci est une nouvelle histoire.
Titre : Monsieur le curé - Chapitre 1
Auteur : Julie69
Email : julie.barn[_at_]hotmail.fr
Personnages : 2 hommes, 1 petite fille
La plus jeune fille a 8 ans
Première fois
Inceste
Oral
Urine
Texte envoyé le 06/04/2013
Texte publié le 06/04/2013
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Résumé :
Julie, à huit ans et se laisse caresser par son papa et monsieur le curé. cela aurait pu duré mais la papa de Julie voulais autre chose que de simples caresses.
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
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Monsieur le curé,
Comme tous les jours, j'étais la dernière à restée avec monsieur le curé à la garderie. Papa n'allait pas tarder à venir me chercher. L'école étant juste à côté de l'église, c'est donc naturellement que Monsieur le curé s'occupait de la garderie après les heures de classe. Dans cette garderie nous n'étions qu'une dizaine d'enfant de 6 à 12 ans.
J'étais bien, sur les genoux de Monsieur le curé, de plus, je sentais parfaitement, sur mes fesses, sa grosse saucisse toute dure.
Il avait pris l'habitude de me mettre sur ses genoux et me caressait le ventre et le dessus de ma zézette. Depuis presque un an, que j'étais dans cette école, monsieur le curé et papa semblait bien s'entendre et discutait souvent de moi.
Pourtant ce n'est que depuis quelques mois que monsieur le curé lorsque le dernier enfant de la garderie, avant moi, partait, qu'il me prenait sur ses genoux et me caressait le ventre. Ses caresses, d'abord au-dessus de mes vêtements, se sont, petit à petit, transformés par des caresses sous mes vêtements.
Comme mon papa, il plaçait sa main sur mon ventre en passant sous ma robe ou sous mon t-shirt et après quelques minutes de caresse sur mon ventre, ses doigts descendaient vers ma zézette et il caressait mon pubis. Souvent un doigt s'enfonçait un peu plus et touchait mon petit bouton qui devenait tout dur et me donnait des sensations délicieuses dans mon ventre et ma tête.
Papa aussi me faisait pareil le soir lorsqu'il me donnait le bain. Maman rentrait toujours très tard de son travaille et c'est donc papa qui s'occupait de moi.
Lorsqu'il me donnait le bain, il me savonnait longuement avec sa main et insistait particulièrement sur ma zézette.
– Tu sais, ma puce que ta petite zézette doit toujours être bien propre !
– Oh ! Oui papa, je sais et j'aime bien quand, tu la laves si longtemps.
– C'est vrai, ma puce ? Tu aimes bien quand papa te lave ?
– Oui, oui papa ! C'est très gai dans mon ventre alors !
Il continuait ses caresses sur le haut de ma zézette son doigt plein de savon et moi, je sentais mon corps s'envoler de plus en plus haut. Mon ventre faisait des nœuds agréables et je voulais que cette caresse ne finisse jamais.
Puis, au bout d'un certain temps, ma tête explosait, mon corps était agité de spasme et je croyais que mon cerveau allait éclater de bonheur. Des étoiles brillantes plein les yeux et la tête, je poussais mon ventre sur le doigt de papa.
Après papa, arrêta sa caresse, se redressait car, il était accroupi à côté de la baignoire et je pouvais voir dans son pantalon que son zizi faisait comme une tente de camping. Alors, il se retournait allait se mettre devant le Wc qui se trouvait face à la baignoire, me tournait le dos et quelques instant plus tard, son bras droit s'agitait très vite et de plus en plus vite. Puis, il poussait des soupirs et parfois, je le voyais faire pipi tout blanc et par jet.
Je trouvai cela rigolo car, monsieur le curé faisait souvent la même chose peu avant que papa arrive pour me chercher.
Hier encore, Monsieur le curé, après m'avoir caressée la zézette pendant plusieurs minutes et que, son bassin me faisait bouger sur ses genoux de façon à ce que son zizi, tout dur, frotte contre mes fesses, il se leva et alla aux toilettes. Je l'ai suivit sans qu'il le sache et le vis de dos, agité son bras droit comme un fou.
En voyant papa faire la même chose, j'en déduisis, que les hommes, pour faire pipi, devaient secouer leur zizi.
Aujourd'hui, justement, les caresses de Monsieur le curé se faisaient de plus en plus agréables et je sentais qu'il m'avait bien placée sur son zizi tout dur. Son zizi était bien entre mes fesses et ma fine robe, ainsi que sa soutane n'empêchèrent pas son zizi de bien se placer dans la raie de mes fesses. Cela augmenta le plaisir que ses caresses me faisaient dans le ventre.
– Ho !... Non !... s'écria brusquement monsieur le curé.
Sa main dans ma petite culotte se crispa sur ma zézette et je me sentis soulevé par son sexe qui avait comme des secousses entre mes fesses. Monsieur le curé, poussa sur mon bassin vers son ventre poussant de ce fait, la raie de mes fesses sur son zizi, agité de secousse.
– Zut ! S'écria-t-il en se relevant et me déposant à terre.
C'est au même moment que papa entra dans la salle de garderie. Je courrai dans les bras de papa et lui sautée dessus. Mes mains entourant son cou et mes jambes sa taille.
– Papaaaaaaa !
Comme à son habitude, il mit sa main sous mes fesses pour me retenir et c'est à ce moment que je sentis que ma robe était toute humide à cet endroit. Papa s'en aperçu également.
– Tu as fait pipi dans ta culotte ?
– Heu !... Non !... Papa ! Je ne fais plus pipi dans ma culotte depuis longtemps !
– Heu !... désolé ! Dis Monsieur le curé. ... Heu !... C'est de ma faute !
En me tournant vers Monsieur le curé, je pu voir comme papa, une belle tâche plus sombre sur la soutane et à l'endroit de son zizi qui formait encore une tente.
Monsieur le curé avait encore son zizi tout droit et comme il était debout cela se voyait parfaitement. En regardant papa, que je croyais, allait se fâcher, eut comme un sourire moqueur.
– Elle est terrible ! Hein ? ma petite Julie ?
– Je... Je suis... Je suis désolé, je n'ai pas su me retenir !
– Ce n'est pas grave ! Dit papa.
– J'aimerais bien qu'on discute un peu tous les deux ! dit Monsieur le curé. Mais, seul à seul si possible.
– Ecoutez ! ... J'ai le temps maintenant car, ma femme rentre plus tard ce soir ! Si vous voulez on en discute de suite.
– Heu !... Devant la petite ? Demanda Monsieur le curé.
– De toute façon comme cela va surement la concernée, je n'y vois pas d'inconvénient.
– Ok !... Passons à la Curie si vous voulez bien.
Toujours accrochée au cou de papa et me tenant par les bras et les jambes à son corps, papa suivit Monsieur le curé vers les appartements attenant à l'église et à l'école. Papa me caressait les fesses et avait mis sa main sous ma robe. Je senti que ma petite culotte était aussi humide et papa introduit un doigt en-dessous. Il toucha mon anus et poussa un peu dessus, ensuite son doigt parti à la recherche de ma zézette et lorsqu'on entra dans les appartements de Monsieur le curé, son doigt me caressait le petit bouton en haut de ma zézette.
– Asseyez-vous, je vais vite me changer ! Dit Monsieur le curé en montrant l'unique fauteuil de la pièce.
– Vous voulez que Julie vous aide ?
Monsieur le curé se retourna brusquement les yeux démesurés regardant papa comme un extra-terrestre. Papa souriait à pleine dent en entendant balbutier Monsieur le curé.
– Heu !... Non !... Enfin !... Je... Je ne crois pas que... Je ne sais pas...
– Allez-y !... Je blaguais ! Dit papa en rigolant.
Maintenant, que j'étais assise sur ses genoux, il m'avait fait se retournée et j'étais dos à lui. Sa main avait réinvesti ma petite culotte et me caressait sans aucune restriction.
C'est comme cela que nous vit Monsieur le curé avec une nouvelle soutane lorsqu'il réapparu dans la pièce. Il nous regarda et sourit lui aussi.
– Julie est très obéissante, je vois !
– Ma fille est une crème et à propos de crème, j'aurais souhaité vous demandé conseil, monsieur le curé.
– Dites-moi, mon fils ! .... De quel conseil souhaitez-vous me demander ?
– Ben, je ne sais pas comment vous dire !.... c'est à propos de Julie, j'aurais... enfin... je veux dire.... Je souhaiterais... Heu !.... Savoir comment.... Heu !... Vous avez surement l'expérience mon père ?
– L'expérience de quoi, mon fils ?
– Ben, heu !... pour la... Heu !.... Crème ? Fis papa en mettant le doigt de son autre main sur ma bouche.
– Heu !... Je crois comprendre !
– Je ne sais comment m'y prendre !
– A-t-elle déjà eu... Un... Heu !... Un membre dans sa bouche ?
– Pas le mien en tous cas !
– Celui d'un autre ?
– Je ne crois pas !
– Peut-être un de ses petits copain de classe ?
– Vous croyez ?
– Je ne sais pas ! Dit Monsieur le curé. Mais, je l'ai déjà vue jouer à « Touche-pipi » à une récréation.
Je devins toute rouge car, je savais qu'ils parlaient de moi et que ce jeu de « Touche-pipi » était un de mes jeux préférée. Je ne comprenais pas leur histoire de crème mais, j'avais bien compris que papa demandais à Monsieur le curé de prendre son zizi dans ma bouche.
J'aurais bien criée, à papa, que j'étais d'accord mais, je n'ai pas osée. C'est alors que Monsieur le curé trouva une idée qui me plus assez rapidement.
– Vous savez, Monsieur Barnad, que je m'occupe aussi d'une association de sans abris dans la ville voisine ?
– Heu, oui, j'en ai vaguement entendu parler !
– Bon, Je vous propose que Julie vienne m'aider le samedi et pourquoi pas le mercredi après-midi aussi !
– Mais, elle est encore trop jeune !
– À huit ans, votre fille est bien plus avancée que certaines de sixième, qui ont déjà 12 ans.
Ma tête commençait à tournée légèrement, par les caresses incessantes de papa, sur mon petit bouton. J'avais fermé les yeux et me balançait au rythme des caresses de papa.
J'entendis un mouvement et en ouvrant les yeux, je vis que monsieur le curé s'était mis juste devant nous.
– On fait un essai ?
– Hum ! Pourquoi pas !
Monsieur, le curé souleva sa soutane et la fit passer au-dessus de ma tête la laissant retombée derrière moi. Papa renforça sa prise sur ma zézette et poussa ma tête vers l'avant. Ma figure toucha alors le zizi à moitié dur de Monsieur le curé.
– Prend son zizi dans ta bouche, ma chérie ! Entendis-je papa me chuchoter à l'oreille à travers la soutane qui nous séparait.
Avide de connaissance, j'ouvris la bouche pris avec ma main le zizi mou de Monsieur le curé et le mis dans la bouche. Très vite, le zizi gonfla et fut bientôt un piquet tout dur. Je sentis des mains se placer de part et d'autre de ma tête et le zizi commença à bouger dans ma bouche.
D'abord lentement et sur peu de distance mais plus tard amplifia ce mouvement et je fus encouragé par la voix de papa qui me proposait de bien aspirer et sucer cette grosse saucisse dans ma bouche.
Ses doigts, dans ma zézette, devenaient comme fous et s'agitaient de plus bel, faisant monter dans ma tête un plaisir, que je commençais à bien connaitre.
– Elle est très bonne ! Dit Monsieur le curé.
– N'hésitez pas à lui envoyer votre crème bien au fond, je vous suivrai ensuite.
Les mouvements du zizi de Monsieur le curé se firent de plus en plus rapides puis, ralentirent et recommencèrent à accélérer. De mon côté j'étais sur un nuage de plaisir avec ce doigts qui n'arrêtait pas d'agacer mon petit bouton et me donnais envie de sucer encore plus fort le zizi dans ma bouche.
– Ça vient ! S'écria Monsieur le curé.
Je sentis les deux mains sur le côté de ma tête renforcer la pression et une nouvelle main appuya sur l'arrière de ma tête, enfonçant au plus profond de ma gorge, le zizi gonflé et dur comme du fer, de Monsieur le curé.
Puis, des soubresauts se firent sentir et ma gorge se rempli d'un liquide crémeux et épais. Je voulu retirer ma tête en arrière mais les trois mains dessus m'en empêchèrent.
– Il me fait pipi dans la bouche ! Pensais-je en goûtant cette crème que je trouvai d'un drôle de goût.
– Avala !... Avale bien tous, Julie me cria papa en poussant sa main sur ma tête et son doigt sur mon petit bouton.
Ce fut, sans doute par réflexe que j'avalai toute la crème de Monsieur le curé car mon cerveau s'envola vers des lieux inconnus où seul le plaisir y faisait la loi. En croyant me noyer avec la crème de Monsieur le curé, j'appréciai encore plus ces explosions de lumière et de couleur dans ma tête.
Mon corps fut agité de spasme et s'agita de façon grotesque sous la soutane me recouvrant. Comme dans un rêve irréel, je sentis les mains relâcher ma tête et le zizi de Monsieur le curé ressortir lentement de ma bouche. J'essayai, en vain de le retenir dans ma bouche en aspirant de toutes mes forces et même avec ma main qui tenait encore la base de ce gros zizi. La seule chose, que je réussi à faire, c'est que de la crème sorti encore du zizi et se déposa sur ma langue.
– Merveilleux ! S'écria Monsieur le curé. Elle fera fureur à l'association !
– Vous croyez ? Demanda papa.
– Je n'ai jamais été sucé aussi bien ! Déclara Monsieur le curé en se reculant et me faisant ressortir de sa soutane.
– Sa chatte est toute trempée ! Dit papa ! ... On voit bien qu'elle à eu du plaisir à vous sucer !
– Fureur, je vous dis !.... Ils vont faire la file, mes petits vieux sans-abris !
– Vous en avez beaucoup ?
– Une trentaine par semaine.
– Ha !
Puis papa, me fis descendre de ses genoux, me retourna vers lui et sorti son zizi tout droit de son pantalon.
– Fait comme avec monsieur le curé ! Me dit papa.
Je me baissai pour prendre dans ma bouche le zizi de mon papa en exposant mes fesses à la vue de Monsieur le curé. J'avais à peine le zizi de papa dans la bouche que la main de monsieur le curé vint descendre ma petite culotte et se placer contre ma zézette.
– Vous avez raison, monsieur Barnad !.... Votre fille est trempée !.... Vous permettez ?
– Hum !.... C'est bien ma chérie !... oui, oui, allez-y !
Je sentis les mains de Monsieur le curé écarter mes cuisses fortement, m'obligeant à écartés mes jambes et sa bouche se colla à ma zézette.
Une langue gluante et humide se faufila dans ma zézette et commença un examen approfondis de celle-ci. Aussitôt mon ventre se renoua et mon cerveau accepta cette nouvelle caresse bien plus rapidement que celle des doigts.
Pendant que ma tête montait et descendais sur le zizi de papa, mon derrière s'agitait au rythme de la langue de Monsieur le curé.
Lorsque la main de papa se mis sur ma tête et poussa un peu, je compris et surtout sentis que la crème de papa allait envahir ma bouche. À peine eusses fini de penser à ça que son zizi fut secouer de spasme et que ma bouche se rempli de cette crème que j'allais très vite aimée comme un dessert de choix.
J'eu quand même quelques difficulté à tout avaler car Monsieur le curé s'en donnait à cœur joie dans ma zézette avec sa langue et donc mon corps s'agitant comme pris de folie me fis avaler de travers la crème de papa.
Malgré tout je gardai dans ma bouche son zizi un rien plus mou et aspirai de toutes mes forces pour avoir un maximum de sa crème.
C'est au même moment qu'un gros doigt poussa sur mon anus et pénétra ce dernier suite aux contractions de ma zézette sur la bouche de Monsieur le curé.
Ce fut de trop et me voilà reparti dans les cieux au milieu d'explosion de lumières et d'éclairs. Je poussai mon derrière et le gros doigt s'enfonça encore plus dans mon anus.
Un plaisir unique se propagea dans tout mon corps et je serais tombée à terre si Monsieur le curé et papa me retinrent dans la position que j'étais.
– Tu es magnifique, quand tu jouis, ma chérie ! Dit papa émerveillé de mon orgasme.
– Elle... Gloups !... me fait pipi,... Gloups !... dans la bouche,.... Gloups !
Effectivement ma vessie se relâcha en même temps que mon plaisir et je ne pouvais arrêter ce jet d'urine.
Au bout de plusieurs dizaines de minutes tout redevint calme et papa se retrouva assis dans le fauteuil, le zizi toujours hors de son pantalon et Monsieur le curé à genoux en train d'essuyer les dégâts que j'avais occasionnée en urinant dans sa bouche.
– Vous comptez, la prendre déjà samedi prochain ? Demanda papa, lorsque la tension générale fut redescendue.
– Pourquoi pas ! Plus vite elle sera là-bas, plus vite mes ouailles seront contents !
– Vous croyez qu'elle assurera ?
– J'en suis certain !
– Ok ! Alors à demain et je vais la préparer pour samedi !
– Merci, Monsieur Barnad, Notre petite Julie sera surement gâtée les premières fois ! Il y a tellement longtemps qu'ils n'ont pu se vider....
– Hum !, je voudrais bien voir ça ! Dit papa, les yeux plein d'envie.
– Venez nous voir vers 16h00, c'est l'heure de pointe à l'association.
– Ok ! Je serai là !
– À demain !
– Au revoir Monsieur le curé ! Dis-je en m'approchant pour lui faire une bise.
Au lieu de se baisser pour me tendre sa joue, il souleva sa soutane jusqu'à la ceinture et poussa son bassin vers l'avant.
– C'est lui que tu dois embrasser dorénavant ! Me dit-il.
Son zizi était à l'air libre car, il ne portait pas de caleçon. Je me penchai et pris son zizi dans ma bouche pour lui faire un long baiser/sucions. Le zizi eut l'air d'apprécier car, il se mit à grandir.
Monsieur le curé me repoussa, cependant en rigolant et disant qu,e je voulais le vider complètement.
Papa se rhabilla convenablement et sur le chemin de la maison me demanda de bien garder pour moi, ce qui venait de se passé.
– Tu ne diras rien à maman ? Promets-le-moi !
– Je te promets, papa !
– C'est bien ma Julie d'amour, papa te donnera encore souvent sa crème !
– Merci mon papounet d'amour !
Ce fut à partir de ce jour-là que Monsieur le curé et papa me donnèrent régulièrement leur crème à boire.
Mon jour préféré, fut le samedi à l'association. Mais, cela c'est une autre histoire.
À suivre....