Ceci est une nouvelle histoire complète.
Titre : Loïc se fait sodomiser - l’entrainement - Texte complet
Auteur : henry
Email : gi124654[_at_]live.fr
Personnages : 1 homme, 3 adolescents
Le plus jeune garçon a 12 ans
Exhibitionnisme
Voyeurisme
Oral
Pénétration anale
Homosexualité masculine
Texte envoyé le 21/07/2013
Texte publié le 21/07/2013
Creative Commons 2013 - henry. Certains droits réservés.
Ce texte est mis à disposition sous licence Creative Commons BY-NC-SA. Vous avez l'autorisation de le reproduire et de le diffuser librement à condition de respecter la paternité du texte et de conserver les en-têtes de l'histoire. Vous n'êtes pas autorisé à faire un usage commercial de ce texte, toute modification du texte doit être distribuée sous licence identique.
Résumé :
La mère du petit Loïc va l’entraîner à aimer la sodomie.
Histoire envoyée à notre site des 'Histoires Taboues'.
http://www.asstr.org/~Histoires_Fr/
Je suis Loïc, j'ai 12 ans maintenant et j'habite avec ma mère et ma sœur dans une maison près de Marseille. Il y a une semaine, on était dimanche et c'était le jour de mon anniversaire de 12 ans. Ma mère a fait venir un homme nomme Henry qui m'a enculé très durement, pour me dépuceler, mais au-delà de la douleur j'ai aimé être possédé.
Je descends à la cuisine, où la mère prépare le diner.
– « Ah te voilà Loïc », me dit-elle, « alors comment ça va maintenant ? est-ce que tu as toujours mal ? »
– « non ça va maintenant. Enfin, sauf quand je vais aux toilettes là ça fait toujours mal », je rougis un peu en évoquant mes passages aux toilettes, c'est ridicule quand on pense que ma mère, ainsi que toute ma famille, m'a fait sodomiser, et m'a entendu crier de douleur puis de plaisir.
– « très bien. Montre-moi. »
– « euh comment ça ? »
– « baisse ton bermuda et ton slip et penche toi en avant, montre-moi ton anus », me demande ma mère comme si c'était normal
Je m'exécute. Je laisse tomber mon bermuda en toile bleu-marine à mes chevilles et le baisse mon slip blanc sur mes cuisses. Je me penche en avant en me tenant au bord de la table de la cuisine. La mère s'approche et m'écarte les fesses avec les doigts de sa main gauche pour mieux voir mon petit trou, enfin disons juste mon trou car après la dilatation qu'il a subi je ne sais pas s'il est toujours petit.
– « il est encore rouge autour mais il n'a pas l'ai abimé. Je vais vérifier si tu n'as pas de séquelles. Cambre-toi pour mieux faire apparaitre ton anus »
Ma mère s'éloigne puis revient, elle m'écarte à nouveau les fesses puis je sens quelque-chose de froid sur mon anus. C'est un morceau de beurre, que ma mère pousse à l'intérieur de mon cul. Je sens alors que ma mère insère un doigt et le fais tourner. C'est un peu douloureux.
– « Reste tranquille, ce n'est vraiment rien du tout comparé au sexe d'Henry qui t'a pénétré. Bon c'est bien, je ne sens rien d'anormal dans ton rectum. Ça confirme ce que je pensais »
– « comment ça ce que tu pensais ? » je demande en me relevant. Je prends une feuille d'essuie-tout pour essuyer le beurre dans les fesses. Ma petite sœur Aurélie arrive à ce moment-là.
– « Qu'est-ce que tu fais Loïc ? pourquoi tu t'essuie les fesses, qu'est ce qui s'est passé tu t'es encore fait sodomiser ? »
Je me sens extrêmement humilié d'exposer mon anus à ma petite sœur, déjà ma mère c'est pas facile mais alors ma sœur...
– « non ma chérie, j'ai juste regardé si Loïc va bien », lui répond ma mère
– « Henry aurait pu te blesser en te sodomisant », reprend ma mère alors que je me rhabille, en fait cela était même très probable vu la taille exceptionnelle de son membre. Pourtant ton corps a bien réagi à cette épreuve et tu as même aimé être durement sodomisé. Tu es fait pour donner du plaisir aux hommes. »
– « Tu crois ? »
– « oui ta bouche et tes fesses vont connaître beaucoup d'autres sexe d'hommes. Tu vas participer aux ressources de la famille. Je vais te prostituer. »
– « ça veut dire quoi ? »
– « tu vas te faire sodomiser régulièrement par des hommes, qui me paieront pour cela. Tu vas sucer leur sexe aussi. Mais d'abord je vais t'entrainer à donner du plaisir aux hommes, tu dois aimer ça et le vouloir. Je veux que tu sois dépendant de la sodomie et au sperme comme un drogué à sa drogue. »
Ainsi ma mère voulait que je m'entraine à me faire enculer ! D'un côté j'étais plutôt content de cette nouvelle car j'avais envie de retrouver cet état de soumission à un homme et sa queue qui me dominent, mais d'un autre coté je ne voulais pas revivre la torture que j'avais subie il y a une semaine quand Henry m'a dépucelé. Ma mère voyait mon hésitation et ma crainte.
– « Ne t'inquiète pas je ne vais pas faire revenir Henry, enfin pas tout de suite. Tes cousins Damien et Eric vont t'entrainer. »
Ça c'est une super nouvelle ! J'aime bien Damien, qui a 13 ans donc juste un de plus que moi, et son grand-frère Eric qui a 16 ans. Je sais qu'ils baisent ensemble, je l'ai compris dimanche dernier, Damien se fait enculer par Eric.
– « Ils vont m'entrainer tous les deux ? »
– « C'est Eric qui va t'entrainer à la sodomie. Damien t'apprendra la fellation et d'autres plaisirs en garçons. Il reste une semaine de vacances avant la rentrée, ils vont venir ici à partir de ce soir. »
Ainsi mes cousins débarquent effectivement le soir même. Nous nous mettons tous en pyjama avant le diner, et à table ma mère organise la suite des événements.
– « Eric, à partir de ce soir tu vas prendre tous les jours ce médicament qui te maintiendra en état d'excitation sexuelle permanente. » En lui disant cela ma mère tend un petit cachet à Eric qui l'avale. « Je veux que tu sodomise Loïc toutes les heures.
– « toutes les heures ? » s'exclame Damien, « oh la chance ! moi il m'encule seulement une fois par jour quand on rentre de l'école »
– « Toutes les heures ? » s'exclame Eric à son tour, « je ne sais pas si je vais pouvoir ! Et la nuit ? »
– « ne t'inquiète pas, le médicament que tu as pris va te donner envie et tu pourras sodomiser Loïc toutes les heures. La nuit aussi. De toute façon vous êtes en vacance vous n'avez rien d'autre à faire. D'ailleurs regarde ça commence à faire effet »
Effectivement le pantalon de pyjama d'Eric fait une tente bien pointue, ce qui fait rire ma sœur Aurélie. Je suis curieux de voir le sexe de mes cousins, je ne les ai pas vu nus depuis qu'on était petit.
– « bon, retirez vos bas de pyjama. Non pas toi Aurélie, seulement les garçons »
Nous nous retrouvons le zizi et les fesses à l'air tous les trois. Nous allons au salon. Eric a un très beau sexe, long et gros, surtout qu'il bande fort. Il est assez poilu autour de sa bite mais ses couilles n'ont pas de poils. Il a un filet de poils qui remonte au nombril et les jambes et les bras un peu poilus, mais sinon son ventre n'a pas de poils. Son sexe n'est pas aussi énorme qu'Henry mais c'est certainement un gros modèle. A 16 ans ses organes sexuels ont leur taille définitive tandis que le reste de con corps va encore évoluer. Damien quant à lui n'a qu'un an de plus que moi, il a 13 ans. Il est en pleine puberté, seulement quelques poils à la base de sa bite, qui est bien plus petite que celle d'Eric mais qui commence à ressembler à un vrai sexe, même s'il ne bande pas en ce moment. Ses testicules ne sont pas pendants come ceux d'Eric.
– « Damien, tu vas t'occuper de préparer Loïc. Tu devras veiller qu'il soit toujours prêt, propre dedans et lubrifié. Tu suceras et embrassera Loïc aussi souvent que possible, surtout pendant qu'Eric le sodomisera, car Loïc doit associer la sodomie au plaisir. Je sais que tu excelle dans ces activités. »
A partir de ce moment, Eric m'a enculé. Toutes les heures. Parfois ça durait 10 minutes, quelques fois juste 1 minute. A chaque fois Eric éjaculait. Nous n'avons pas porté de vêtements en bas pendant toute la semaine. Les premières fois ma mère vérifiait qu'Eric faisait son devoir mais c'était inutile tellement le médicament lui donnait envie de sexe. Pour ma part je ne prenais pas ce médicament mais j'aimais me faire prendre en permanence, car c'était associé aux soins prodigués par Damien. Il savait vraiment bien sucer ! Il me suçait la bite, les couilles, les prenait dans sa bouche, m'embrassait, c'était tellement sensuel et agréable. J'étais trop petit pour éjaculer mais je prenais du plaisir, c'est sûr.
Durant les journées Eric me prenait dans toutes les positions, à l'endroit où on se trouvait à ce moment-là. Ça pouvait être dans la maison, dehors, n'importe où. Une ou deux fois on a eu du mal à se cacher d'autre gens autour de nous et je crois qu'on nous a vus parfois mais on était trop concentré par notre plaisir pour s'en apercevoir.
Damien était frustré de me voir enculé sans cesse et pas lui, alors de temps en temps Eric lui mettait un petit coup de bite dans les fesses pour le calmer, et à ces moments-là j'apprenais à sucer Damien. Il finissait toujours par éjaculer, généralement dans ma bouche et j'avalais goulûment le bon sperme de mon cousin, ou parfois il éjaculait sur moi. J'avais du sperme de Damien plein mon t-shirt et mes cheveux, mais ma mère avait abandonné l'espoir de me faire laver et changer de t-shirt dix fois par jour. Mes rôts et mes prêts sentaient le sperme, c'était un sujet de rigolade pour nous trois et aussi pour Aurélie. Le soir on regardait la télé, on savait continuer à regarder le film pendant nos ébats sexuels.
La nuit on dormait tous les trois dans mon lit. Nous avions le sommeil léger, Eric bandait en permanence et me ramonait le trou régulièrement, tandis que Damien m'embrassait et me suçait la bite, on s'éveillait à peine pour cela. Ma mère avait dit à Eric d'éjaculer dans mon cul la nuit car les draps étaient déjà pleins de grandes taches de sperme et de jus de mon cul. Ma petite sœur se plaignait qu'on faisait du bruit la nuit avec nos.
Plus la semaine passait et plus j'aimais me faire baiser par Eric et Damien. J'en venais à penser que mon état normal était avec sa bite dans le cul, et qu'entre deux enculages j'étais en manque de quelque chose, il y avait un vide à combler en moi. J'avais besoin d'une bite dans ma bouche, et de sentir une grosse queue en moi me ramoner.
La fin de la semaine arrive, ma mère nous a réservé une « surprise ».
– Venez les garçons, nous appelle t'elle
Eric qui est en train d'enculer Damien doit déculer sans avoir joui, moi pareil je n'ai pas eu le temps faire jouir Damien dans ma bouche, nous nous dépêchons de rejoindre ma mère au salon. Elle n'est pas seule, c'est Henry mon dépuceleur pédophile qui est avec elle.
– Je vais contrôler si l'entrainement de Loïc a été efficace. Henry va vous sodomiser tous les trois pour comparer vos capacités à satisfaire un homme, et vérifier si Loïc est le meilleur.
– « Moi Je ne préfère pas, je préfère enculer mais je n'aime pas trop être enculé », dit Eric
– « Moi j'aime bien me faire enculer mais je crois qu'Henry en a une beaucoup trop grosse pour moi », dit Damien.
Moi je ne dis rien car d'une part je sais que ma mère ne changera pas d'avis, et d'autre part je suis plutôt content de revoir Henry et surtout son sexe qui m'a si bien dépucelé, je me souviens plutôt des moments de plaisir et moins de ceux de torture durant les 45 minutes qu'a duré ma première sodomie.
– « Inutile de discuter. Henry préparez-vous », tranche ma mère. « Aurélie tu peux rester si tu veux mais tu ne dérange pas ton frère et tes cousins qui vont se faire sodomiser »
– « Je suis content de te revoir mon petit Loïc », dit Henry, « J'ai hâte de t'enculer à nouveau. Et les deux autres aussi je vais bien vous défoncer le cul. »
Henry retire son t-shirt blanc, laissant apparaître son torse musclé et viril. Il retire ses chaussures et son pantalon, il est en boxer noir. Son sexe a l'air de chercher à sortir, le boxer a du mal à le contenir. Enfin Henry retire son boxer et le pose lentement sur la table à coté de ma mère, et son sexe se déploie magistralement, jusqu'à devenir cet énorme gourdin bandé pointant fièrement devant lui. Nous sommes tous les trois impressionnés, et ma mère aussi.
– Damien, Eric et Loïc, alignez-vous devant le bureau et penchez-vous. Henry, allez-y sodomisez les garçons, testez leur aptitude à recevoir votre sexe.
Nous sommes tous les trois penchés sur le bureau. Ma mère nous lubrifie l'anus à tous les trois avec du gel lubrifiant. L'anus de Damien et surtout le miens étaient déjà plein de gel mais celui d'Eric en a besoin. Henry se place derrière Damien, l'enlace par la taille et commence à pousser lentement son membre entre les fesses de mon cousin. Celui-ci grimace de plus en plus et commence à crier de douleur mais le sexe d'henry le transperce et lui remplit finalement le rectum. Damien pousse des cris de douleur alors que Henry commence des va-et-vient de plus en plus rapides et profonds. Heureusement que Damien est un fervent adepte de la sodomie, il encaisse pas trop mal. Au bout de quelques minutes Henry se retire du cul de Damien et lui demande de se retourner.
– « Suce ma bite maintenant », dit-il à Damien, « tu vas la nettoyer, tu ne veux pas que j'encule ton frère avec une bite sale quand même »
Damien s'exécute en grimaçant un peu mais assez vite il prend du plaisir à sucer cette bite énorme. Il ne peut prendre que le gland dans sa buche mais il lèche toute la longueur de la bite d'Henry.
– Pas mal du tout. A ton grand frère maintenant. Toi tu es grand tu vas pas crier comme les petits hein ?
Henry se place derrière Eric, qui a suivi l'enculage de son frère avec beaucoup d'anxiété. D'habitude c'est lui qui encule Damien, c'était très impressionnant de voir le membre d'Henry disparaître dans le corps de son petit frère. Eric s'est déjà fait enculer pas il ne pratique pas souvent cette position. Henry fait comme avec Damien, il enserre Eric, place son gland contre l'anus du grand ado, et pousse lentement mais surement jusqu'à le pénétrer, d'abord le gland puis le reste de sa bite disparaît dans le boyau d'Eric. Celui-ci serre les dents, il ne peut contenir de forts gémissements de douleur, et des larmes coulent de ses yeux. Bientôt Henry l'encule sans ménagement et le baise sauvagement. Pour la première fois depuis une semaine Eric débande. Enfin Henry se retire son sexe du cul d'Eric, lentement, avec un bruit « pop » quand le gland sort. Son énorme sexe est très sale car Eric ne s'était pas préparé à cet événement.
– « A toi de nettoyer ma bite, mon grand. Regarde dans quel état tu l'as mise, t'es vraiment dégueu. », Henry force Eric à engloutir sa bite dans sa bouche, Eric a des haut-le-cœur en nettoyant le sexe d'henry avec sa langue. « Bon c'est bien, maintenant je peux enculer mon petit Loïc. Allez mon petit prend une grande respiration je t'enfonce le cul.
Je me positionne bien fermement penché sur le bureau, j'attends que la bite d'Henry m'écartèle. Ses bras musclés m'entourent la taille, je sens sa bite presser de plus en plus contre mon anus... et il rentre plutôt facilement. J'ai mal mais rien à voir avec ma première sodomie par Henry. Mon entrainement intensif toute la semaine a bien habitué mon cul à se laisser pénétrer, il se dilate suffisamment pour laisser coulisser le pieu qui me pénètre très profondément. Lorsque Henry accélère le mouvement et me pilonne le cul violement, je ne peux retenir des gémissements de plaisir. Je bande et j'aimerais bien que Damien me suce en même temps que je me fais enculer, mais déjà Henry crie son plaisir et jouit au fond de mon cul. Il se retire, laissant mon trou ouvert et du sperme coule sur mes jambes. Henri me retourne pour que je le suce comme l'on fait mes cousins. Sa bite est couverte de mon sperme, je la suce avec plaisir et je lèche mon propre sperme sur sa bite.
– « Très bien les enfants allez-vous laver », dit ma mère. « Eric tu peux arrêter de sodomiser Loïc maintenant. Tu auras encore besoin de te soulager tant que le médicament fera effet, ton petit frère se fera un plaisir de te laisser le sodomiser quand il te plaira. »
– « Cool » répond Damien
– « Alors Henry dites-moi, comment est Loïc ? »
– « Il est un super coup, bien mieux que ses deux cousins. Le plus jeune cousin était pas mal mais le grand vraiment pas super. Par contre Loïc est un super trou à bite, il aime les grosses queus et il en redemande. »
– « C'est parfait. Je vais pouvoir le prostituer maintenant. Je vais le faire baiser par tous les pédophiles de la région, j'ai déjà commencé à mettre de photos de lui sur internet dans les sites d'échange et de location de garçons prépubères, j'ai déjà des commandes venant de l'évêché et de la caserne de pompiers.
Ma nouvelle vie de prostitué commençait, mon trou n'allait pas se refermer avant longtemps.